Titre original Alrajol allazi ba’a zahrah Scénario Kaouther Ben Hania
Image Christopher Aoun
Son Anders Billing Vive, Leny Andrieux
Musique Amine Bouhafa
Montage Marie-Hélène Dozo
Production Tanit Films, Cinétéléfilms, Twenty Twenty Vision, Kwassa Films, Laika Film & TV
Source Bac Films
Interprétation
Yahya Mahayni, Dea Liane, Koen De Bouw, Monica Bellucci, Darina Al Joundi, Christian Vadim
Sam, un Syrien de Raqqa qui a quitté son pays pour le Liban, est fiancé à Abeer, séparée de lui par la guerre civile en Syrie. La famille de la jeune fille l’oblige alors à épouser un diplomate plus riche et à s’installer avec lui à Bruxelles. Dans sa quête désespérée d’argent et des papiers nécessaires pour se rendre en Europe la retrouver, Sam accepte de se faire tatouer le visa Schengen sur le dos par l’un des artistes contemporains les plus controversés d’Occident. Transformé en œuvre d’art vivante pouvant être exposée dans un musée, Sam se rend vite compte qu’il a vendu bien plus que son corps et sa peau.
« Très bien interprété, L’Homme qui a vendu sa peau exploite parfaitement les ellipses pour développer son intrigue et se déploie dans un style visuel jouant fortement sur les contrastes […]. Un emballage presque étrange qui reflète néanmoins avec justesse les troublants et cruels paradoxes d’un système où « tout a un prix », y compris l’humain, et où se nouent les enjeux du combat pour la liberté. »
À l’aube des années 2010, en Tunisie, éclot sur les cendres de la révolution une génération de cinéastes. Parmi elles et eux, beaucoup de jeunes femmes, de nouveaux visages qui, en quelques années, redessinent les contours du cinéma tunisien tel qu’on...
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L’Homme qui a vendu sa peau
Kaouther Ben Hania
Tunisie/France/Belgique/Suède/Allemagne — 2020 — 1h44 — fiction — couleur — vostf
Yahya Mahayni, Dea Liane, Koen De Bouw, Monica Bellucci, Darina Al Joundi, Christian Vadim
Sam, un Syrien de Raqqa qui a quitté son pays pour le Liban, est fiancé à Abeer, séparée de lui par la guerre civile en Syrie. La famille de la jeune fille l’oblige alors à épouser un diplomate plus riche et à s’installer avec lui à Bruxelles. Dans sa quête désespérée d’argent et des papiers nécessaires pour se rendre en Europe la retrouver, Sam accepte de se faire tatouer le visa Schengen sur le dos par l’un des artistes contemporains les plus controversés d’Occident. Transformé en œuvre d’art vivante pouvant être exposée dans un musée, Sam se rend vite compte qu’il a vendu bien plus que son corps et sa peau.
« Très bien interprété, L’Homme qui a vendu sa peau exploite parfaitement les ellipses pour développer son intrigue et se déploie dans un style visuel jouant fortement sur les contrastes […]. Un emballage presque étrange qui reflète néanmoins avec justesse les troublants et cruels paradoxes d’un système où « tout a un prix », y compris l’humain, et où se nouent les enjeux du combat pour la liberté. »
Fabien Lemercier, cineuropa.org, 5 septembre 2020
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Vidéos & Audios
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Textes
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