Scénario Marguerite Duras
Image Sacha Vierny, Michio Takahashi
Musique Georges Delerue, Giovanni Fusco
Montage Jasmine Chasney, Henri Colpi, Anne Sarraute
Son Pierre Calvet, René Renault, Shirô Yamamoto, Khozubara
Production Argos Films, Como-Films, Daiei
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Stella Dassas, Bernard Fresson, Pierre Barbaud
En août 1957, à Hiroshima. Dans la pénombre d’une chambre, un couple nu, enlacé. Elle, une jeune actrice française d’une trentaine d’années venue pour jouer dans un film sur la paix. Lui, un architecte japonais. C’est l’histoire de leur impossible amour.
« Sur un dialogue ou des monologues intérieurs de Marguerite Duras, Resnais a composé, fait d’images vibrantes, habitées chacune par les lueurs de son âme accordée miraculeusement à celle de l’écrivain, le plus déchirant, le plus pur, le plus inoubliable hymne à l’amour qu’il m’ait été donné de voir. Ce miracle de finesse, de justesse, de courage créateur aussi, j’irai quatre, six, dix fois le revoir s’accomplir devant mes yeux émerveillés, me disant chaque fois : “Voici le cinéma dont j’ai toujours rêvé. Peut être n’en connaîtrais-je plus, de longtemps, un autre exemple.” »
Chaque soir aux pieds de nos lits, nous devrions dans nos prières remercier le Cinéma d'avoir créé Béatrice Dalle. D'avoir créé Rita Hayworth, Marylin, Béatrice Dalle. Ce rosaire-là, à genoux, têtes basses réclamant pitié, nous nous devons de le réciter...
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Hiroshima mon amour
Alain Resnais
France/Japon — fiction — 1958 — 1h31 — DCP — noir et blanc
Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Stella Dassas, Bernard Fresson, Pierre Barbaud
En août 1957, à Hiroshima. Dans la pénombre d’une chambre, un couple nu, enlacé. Elle, une jeune actrice française d’une trentaine d’années venue pour jouer dans un film sur la paix. Lui, un architecte japonais. C’est l’histoire de leur impossible amour.
« Sur un dialogue ou des monologues intérieurs de Marguerite Duras, Resnais a composé, fait d’images vibrantes, habitées chacune par les lueurs de son âme accordée miraculeusement à celle de l’écrivain, le plus déchirant, le plus pur, le plus inoubliable hymne à l’amour qu’il m’ait été donné de voir. Ce miracle de finesse, de justesse, de courage créateur aussi, j’irai quatre, six, dix fois le revoir s’accomplir devant mes yeux émerveillés, me disant chaque fois : “Voici le cinéma dont j’ai toujours rêvé. Peut être n’en connaîtrais-je plus, de longtemps, un autre exemple.” »
Henry Magnan, Combat, 15 mai 1959
Dans nos archives...
Textes
Christophe Honoré — 2004
Sainte Béatrice Dalle, comédienne et martyre
Chaque soir aux pieds de nos lits, nous devrions dans nos prières remercier le Cinéma d'avoir créé Béatrice Dalle. D'avoir créé Rita Hayworth, Marylin, Béatrice Dalle. Ce rosaire-là, à genoux, têtes basses réclamant pitié, nous nous devons de le réciter...
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