États-Unis — fiction — 1949 — 1h42 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original Pinky Scénario Philip Dunne, Dudley Nichols, d’après le roman de Cid Ricketts Sumner
Image Joseph MacDonald
Musique Alfred Newman
Montage Harmon Jones
Décors Thomas Little
Son Eugene Grossman, Roger Heman, Walter M. Scott
Production 20th Century Fox
Source Hollywood Classics, BFI
Interprétation Jeanne Crain, Ethel Barrymore, Ethel Waters, William Lundigan, Basil Ruysdael, Nina Mae McKinney, Kenny Washington, Frederick O’Neal
Pinky, une jeune métisse, a la peau assez claire pour se faire passer pour blanche. Infirmière, elle s’éprend d’un médecin blanc mais renonce à l’amour et revient vivre dans le Sud auprès de sa grand-mère. Là, elle soigne Miss Em, une femme blanche, qui la prend en affection et fait d’elle son héritière…
« La réalisation d’Elia Kazan est exactement ce que l’on pouvait attendre de l’un des meilleurs metteurs en scène des États-Unis ; bien dosée, sobrement émouvante, elle se contente de servir, concrètement, et de rendre service au maximum à un sujet qui le méritait bien. Et des films comme celui-ci, nous n’en verrons jamais assez. »
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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L’Héritage de la chair
Elia Kazan
États-Unis — fiction — 1949 — 1h42 — 35mm — noir et blanc — vostf
Pinky, une jeune métisse, a la peau assez claire pour se faire passer pour blanche. Infirmière, elle s’éprend d’un médecin blanc mais renonce à l’amour et revient vivre dans le Sud auprès de sa grand-mère. Là, elle soigne Miss Em, une femme blanche, qui la prend en affection et fait d’elle son héritière…
« La réalisation d’Elia Kazan est exactement ce que l’on pouvait attendre de l’un des meilleurs metteurs en scène des États-Unis ; bien dosée, sobrement émouvante, elle se contente de servir, concrètement, et de rendre service au maximum à un sujet qui le méritait bien. Et des films comme celui-ci, nous n’en verrons jamais assez. »
Jean Nery, Le Franc-tireur, 3 juillet 1950
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Textes
Michel Ciment — 2010
Elia Kazan
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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