35mm — Eastmancolor — 2h05 — 1976 — vo sous-titres français
Scénario Helma Sanders-Brahms, d’après les documents, lettres et écrits de Heinrich von Kleist
Image Thomas Mauch
Décors Götz Heymann
Musique Bach, Mozart, Beethoven
Montage Margot Löhlein
Production Regina Ziegler Filmproduktion (Berlin), WDR (Cologne)
Source Ciné-International Filmvertrieb (Munich)
Interprétation
Auteur des pièces La Cruche cassée et Le Prince de Hombourg, des nouvelles Tremblement de terre au Chili et La Marquise d’O, Heinrich von Kleist (1777-1811) est mort jeune. Le film n’appartient pas au genre « biographique » qui suit chronologiquement la vie d’un personnage. Il évoque quelques moments privilégiés de la brève existence de Kleist. La réalisatrice résume le film en ces termes : « Un film sur le poète allemand, l’officier prussien, le suicidé Heinrich von Kleist. Un film sur le mal allemand, le désir de voir l’absolu triompher de la réalité. Un film sur le Romantisme allemand qui survit dans nos esprits, aujourd’hui encore. Un film sur la lente autodestruction d’un homme qui mène une lutte inégale, donc mortelle, contre les idéaux à la fois aimés et haïs de son époque, contre Napoléon et contre Goethe. Un film sur le retour de l’esprit bourgeois conservateur allemand engendré par la situation du pays, alors, comme aujourd’hui, occupé. »
Helma Sanders-Brahms appartient à la génération de cinéastes allemands dont les parents ont eu entre 20 et 30 ans en 1939. Ni meilleurs ni pires que d'autres, ces parents-là, et des millions comme eux, ont connu l'apocalypse du nazisme et de la guerre...
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Heinrich
Helma Sanders-Brahms
35mm — Eastmancolor — 2h05 — 1976 — vo sous-titres français
Heinrich Giskes, Grischa Huber, Hannelore Hoger, Lina Carstens, Sigfrit Steiner, Hilde Sessak
Auteur des pièces La Cruche cassée et Le Prince de Hombourg, des nouvelles Tremblement de terre au Chili et La Marquise d’O, Heinrich von Kleist (1777-1811) est mort jeune. Le film n’appartient pas au genre « biographique » qui suit chronologiquement la vie d’un personnage. Il évoque quelques moments privilégiés de la brève existence de Kleist. La réalisatrice résume le film en ces termes : « Un film sur le poète allemand, l’officier prussien, le suicidé Heinrich von Kleist. Un film sur le mal allemand, le désir de voir l’absolu triompher de la réalité. Un film sur le Romantisme allemand qui survit dans nos esprits, aujourd’hui encore. Un film sur la lente autodestruction d’un homme qui mène une lutte inégale, donc mortelle, contre les idéaux à la fois aimés et haïs de son époque, contre Napoléon et contre Goethe. Un film sur le retour de l’esprit bourgeois conservateur allemand engendré par la situation du pays, alors, comme aujourd’hui, occupé. »
Film présenté à Cannes
Dans nos archives...
Textes
Philippe Haudiquet (Juin 80) — 1980
Helma Sanders-Brahms
Helma Sanders-Brahms appartient à la génération de cinéastes allemands dont les parents ont eu entre 20 et 30 ans en 1939. Ni meilleurs ni pires que d'autres, ces parents-là, et des millions comme eux, ont connu l'apocalypse du nazisme et de la guerre...
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