Scénario Leigh Brackett d’après un sujet de Harry Kurnitz
Image Russell Harlan
Musique Henry Mancini
Montage Stuart Gilmore
Production Malabar Productions
Source Park Circus
Interprétation
John Wayne, Hardy Krüger, Elsa Martinelli, Red Buttons, Gérard Blain, Bruce Cabot, Michèle Girardon, Valentin de Vargas, Eduard Franz, Queenie Leonard
Tanganyika, 1961. Brandy, une jeune femme d’origine française, a pris la succession de son père, chasseur d’animaux sauvages destinés aux zoos du monde entier. Epaulée par John Mercer qui dirige son équipe, la vie aventureuse de Brandy et des autres suit son cours jusqu’à l’arrivée imprévue d’une jolie photographe italienne…
« Dernier grand chef-d’œuvre de Hawks. C’est le triomphe du petit sujet, de l’absence apparente d’ambition, de la décontraction et du charme. Les personnages, les thèmes et les situations chers à l’auteur sont tous traités ici en mineur, mais le film lui-même est loin d’être mineur et prouve, au contraire, la maîtrise parfaite d’un grand auteur classique. Mélange de comédie et de semi-drame où l’emporte un humour savoureux et constant : tout l’univers de Hawks est ici représenté. C’est, peut-être, le film le plus serein et le plus apaisé de Hawks, dont le but évident est d’offrir au public une représentation crédible du bonheur. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Laffont, 1992
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Hatari
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1962 — 2h37 — couleur — vostf
John Wayne, Hardy Krüger, Elsa Martinelli, Red Buttons, Gérard Blain, Bruce Cabot, Michèle Girardon, Valentin de Vargas, Eduard Franz, Queenie Leonard
Tanganyika, 1961. Brandy, une jeune femme d’origine française, a pris la succession de son père, chasseur d’animaux sauvages destinés aux zoos du monde entier. Epaulée par John Mercer qui dirige son équipe, la vie aventureuse de Brandy et des autres suit son cours jusqu’à l’arrivée imprévue d’une jolie photographe italienne…
« Dernier grand chef-d’œuvre de Hawks. C’est le triomphe du petit sujet, de l’absence apparente d’ambition, de la décontraction et du charme. Les personnages, les thèmes et les situations chers à l’auteur sont tous traités ici en mineur, mais le film lui-même est loin d’être mineur et prouve, au contraire, la maîtrise parfaite d’un grand auteur classique. Mélange de comédie et de semi-drame où l’emporte un humour savoureux et constant : tout l’univers de Hawks est ici représenté. C’est, peut-être, le film le plus serein et le plus apaisé de Hawks, dont le but évident est d’offrir au public une représentation crédible du bonheur. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Laffont, 1992
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Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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