Titre original Biruma no tategoto Scénario Natto Wada, d’après un roman de Michio Takeyama
Image Minoru Yokoyama
Musique Akira Ifukube
Décors Takashi Matsuyama
Montage Masonori Truju
Production Nikkatsu (Tokyo)
Interprétation
Rentaro Mikuni, Shoji Yasui, Jun Hamamura, Taketoshi Naito, Ko Nishimura, Hiroshi Ubukata, Tatsuya Mihashi, Tanie Kitabayashi
Été 1945. Au sein de l’armée impériale japonaise vaincue qui essaie de passer en Thaïlande en traversant la frontière birmane, il y a la compagnie du capitaine Moue qui chante à tue-tête. Le soldat Mizushima les accompagne avec un instrument qui ressemble fort à une harpe birmane. Plus tard, tandis que la troupe se rend dans un camp situé plus au sud, Mizushima rejoint une autre compagnie. Un jour, Moue et son groupe rencontrent un prêtre birman portant un perroquet bleu sur l’épaule, qui ressemble à Mizushima. L’homme s’enfuit. Mizushima, car il s’agissait bien de lui, avait décidé de rester sur cette terre pour servir les âmes des soldats morts.
En 1956, un film japonais, la Harpe de Bir-manie, obtenait le Prix San Giorgio, à Venise et, en pleine renaissance du cinéma nippon après la guerre, attirait l'attention sur un « jeune cinéaste », Kon Ichikawa. Ce dernier avait tout de même 41 ans, et...
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La Harpe de Birmanie
Kon Ichikawa
35mm — noir et blanc — 1h56 — 1956
Rentaro Mikuni, Shoji Yasui, Jun Hamamura, Taketoshi Naito, Ko Nishimura, Hiroshi Ubukata, Tatsuya Mihashi, Tanie Kitabayashi
Été 1945. Au sein de l’armée impériale japonaise vaincue qui essaie de passer en Thaïlande en traversant la frontière birmane, il y a la compagnie du capitaine Moue qui chante à tue-tête. Le soldat Mizushima les accompagne avec un instrument qui ressemble fort à une harpe birmane. Plus tard, tandis que la troupe se rend dans un camp situé plus au sud, Mizushima rejoint une autre compagnie. Un jour, Moue et son groupe rencontrent un prêtre birman portant un perroquet bleu sur l’épaule, qui ressemble à Mizushima. L’homme s’enfuit. Mizushima, car il s’agissait bien de lui, avait décidé de rester sur cette terre pour servir les âmes des soldats morts.
Prix San Giorgio Venise 1956
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier (Extrait d'un entretien inédit avec Ichikawa, recueilli à Kyoto [avril 1987]. Traduction de Catherine Cadou) — 1987
Kon Ichikawa
En 1956, un film japonais, la Harpe de Bir-manie, obtenait le Prix San Giorgio, à Venise et, en pleine renaissance du cinéma nippon après la guerre, attirait l'attention sur un « jeune cinéaste », Kon Ichikawa. Ce dernier avait tout de même 41 ans, et...
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