Titre original Seppuku Scénario Shinobu Hashimoto, d’après un roman de Yasuhiko Takiguchi
Image Yoshio Miyajima
Musique Toru Takemitsu
Production Shochiku (Tatsuo Hosoyu)
Interprétation
Au XVIIe siècle, dans un Japon qui connaît brièvement la paix, de nombreux samouraïs devenus sans maître (ou « Ronin ») sont dans la misère. L’un d’eux, Hanshiro Tsugumo arrive à Edo (Tokyo) dans la résidence du Seigneur Iyi, et demande la permission de commettre le « harakiri » dans la cour, espérant en fait que le clan l’engagera à son service. Mais le chambellan de Iyi, Kageyu Saito, pour le décourager, lui raconte l’histoire d’un autre « ronin », Motome Chijiiwa, qui fut contrent de commettre le harakiri avec un sabre de bariibou, ayant dû vendre son vrai sabre pour survivre. En fait, Motome Chijiiwa était le gendre de Hanshiro, qui raconte comment il a tué les trois samouraïs responsables de sa mort, et prouve ses dires en montrant leurs chignons. Horrifié et déshonoré, Kageyu Saito ordonne qu’on tue Hanshiro, mais celui-ci se défend farouchement dans un spectaculaire duel final, avant d’être vaincu.
Il est des cinéastes qui glanent une gloire éphémère et quelques prix dans les festivals internationaux, puis retombent dans un pur-gatoire dont ils semblent sortir : Masaki Kobayashi est de ceux-là — du moins vu d'ici. De la même génération que Kurosawa,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Harakiri
Masaki Kobayashi
35mm — 2h15 — noir et blanc — 1963
Tatsuya Nakadai, Shima Iwashita, Akira Ishihama, Yoshio Inaba, Rentaro Mikuni, Masao Mishima, Tetsuro Tamba, Ichiro Nakaya, Yoshio Aoki
Au XVIIe siècle, dans un Japon qui connaît brièvement la paix, de nombreux samouraïs devenus sans maître (ou « Ronin ») sont dans la misère. L’un d’eux, Hanshiro Tsugumo arrive à Edo (Tokyo) dans la résidence du Seigneur Iyi, et demande la permission de commettre le « harakiri » dans la cour, espérant en fait que le clan l’engagera à son service. Mais le chambellan de Iyi, Kageyu Saito, pour le décourager, lui raconte l’histoire d’un autre « ronin », Motome Chijiiwa, qui fut contrent de commettre le harakiri avec un sabre de bariibou, ayant dû vendre son vrai sabre pour survivre. En fait, Motome Chijiiwa était le gendre de Hanshiro, qui raconte comment il a tué les trois samouraïs responsables de sa mort, et prouve ses dires en montrant leurs chignons. Horrifié et déshonoré, Kageyu Saito ordonne qu’on tue Hanshiro, mais celui-ci se défend farouchement dans un spectaculaire duel final, avant d’être vaincu.
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier — 1989
Masaki Kobayashi
Il est des cinéastes qui glanent une gloire éphémère et quelques prix dans les festivals internationaux, puis retombent dans un pur-gatoire dont ils semblent sortir : Masaki Kobayashi est de ceux-là — du moins vu d'ici. De la même génération que Kurosawa,...
Lire la suite