Scénario Charles Spaak, d’après le roman d’André Beucler
Image Günther Rittau
Musique Lothar Brühne
Montage Jean Grémillon
Production UFA
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Jean Gabin, Mireille Balin, René Lefèvre, Marguerite Deval, Pierre Etchepare, Henri Poupon, Jean Aymé, Pierre Magnier
Lucien, un jeune sous-officier des spahis en garnison à Orange, fait chavirer le cœur de toutes les femmes à tel point qu’on l’a surnommé « Gueule d’amour ». À Cannes, où il est allé toucher un héritage, il s’éprend de Madeleine, une femme du monde. Mais celle-ci se joue de lui.
« Jean Grémillon réalisa ce film pour Jean Gabin, devenu grâce aux films de Duvivier et de Renoir une icône du prolétariat, héritier de la littérature naturaliste. C’est le plus beau rôle de Gabin, et le premier film où on le voit pleurer. Abonné aux morts violentes, le héros du peuple quitte ici l’écran derrière une vitre de train, le regard mouillé, après avoir échangé un baiser avec son amie sur le quai de la gare. Ce chef-d’œuvre absolu du mélodrame des années 1930, loin de correspondre aux canons populistes, fait donc figure d’exception à la règle. Il confirme l’idée selon laquelle tous les grands films français sont des anomalies et Jean Grémillon le plus secret de nos cinéastes. »
« Toujours le même / Jamais pareil / Toujours Jean Gabin / Toujours quelqu’un » Jacques Prévert
Jean Gabin occupe une place à part dans le cœur des Français: une popularité et une longévité inégalées, une filmographie exceptionnelle et une capacité sans...
Chacun se souvient de Jean Gabin et Michèle Morgan dans Remorques, de Raimu dans L'Etrange Monsieur Victor, de Pierre Bras-seur dans Lumière d'été, ou du couple Renaud-Vanel dans Le Ciel est à vous; mais on songe rarement à regrouper ces joyaux du cinéma...
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Gueule d’amour
Jean Grémillon
France — fiction — 1937 — 1h34 — noir et blanc
Jean Gabin, Mireille Balin, René Lefèvre, Marguerite Deval, Pierre Etchepare, Henri Poupon, Jean Aymé, Pierre Magnier
Lucien, un jeune sous-officier des spahis en garnison à Orange, fait chavirer le cœur de toutes les femmes à tel point qu’on l’a surnommé « Gueule d’amour ». À Cannes, où il est allé toucher un héritage, il s’éprend de Madeleine, une femme du monde. Mais celle-ci se joue de lui.
« Jean Grémillon réalisa ce film pour Jean Gabin, devenu grâce aux films de Duvivier et de Renoir une icône du prolétariat, héritier de la littérature naturaliste. C’est le plus beau rôle de Gabin, et le premier film où on le voit pleurer. Abonné aux morts violentes, le héros du peuple quitte ici l’écran derrière une vitre de train, le regard mouillé, après avoir échangé un baiser avec son amie sur le quai de la gare. Ce chef-d’œuvre absolu du mélodrame des années 1930, loin de correspondre aux canons populistes, fait donc figure d’exception à la règle. Il confirme l’idée selon laquelle tous les grands films français sont des anomalies et Jean Grémillon le plus secret de nos cinéastes. »
Olivier Père, Arte TV, 11 novembre 2011
Dans nos archives...
Textes
Yves Jeuland, François Aymé (réalisateurs du film Un Français nommé Gabin) — 2017
Gabin la France
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