Scénario Pierre Carles, Stéphane Goxe
Image Pierre Carles, Georgi Lazarevski
Son Cesar Salazar
Montage Céline Kélépikis
Production & Source C-P Productions
Entremêlant de manière touchante l’épique et l’intime, le film éclaire l’incroyable évolution d’une organisation de guérilla luttant contre l’État colombien depuis les années 1960 : de la persécution et de la diabolisation au désarmement et au retour à la vie civile, non sans difficultés.
« Le film lui-même a une histoire longue puisque, outre un tournage de plusieurs années, il s’ancre dans la relation du cinéaste à son ex-beau-père, Dunav Kuzmanich, [réalisateur] d’origine chilienne [de] Canaguaro (1981), qui relate les prémices de la guérilla. Carles en emprunte certaines séquences, laissant entrevoir un western lyrico-politique. Par-delà l’hommage, cela lui offre la possibilité de déplier la chronologie des Farc […]. La dimension existentielle est ce que le film a de plus singulier. Carles réussit une série de portraits nuancés et émouvants […]. »
Raphaël Nieuwjaer, Cahiers du cinéma, 18 mars 2024
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Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire
Pierre Carles
France — 2024 — 2h22 — documentaire — couleur — vostf
Entremêlant de manière touchante l’épique et l’intime, le film éclaire l’incroyable évolution d’une organisation de guérilla luttant contre l’État colombien depuis les années 1960 : de la persécution et de la diabolisation au désarmement et au retour à la vie civile, non sans difficultés.
« Le film lui-même a une histoire longue puisque, outre un tournage de plusieurs années, il s’ancre dans la relation du cinéaste à son ex-beau-père, Dunav Kuzmanich, [réalisateur] d’origine chilienne [de] Canaguaro (1981), qui relate les prémices de la guérilla. Carles en emprunte certaines séquences, laissant entrevoir un western lyrico-politique. Par-delà l’hommage, cela lui offre la possibilité de déplier la chronologie des Farc […]. La dimension existentielle est ce que le film a de plus singulier. Carles réussit une série de portraits nuancés et émouvants […]. »
Raphaël Nieuwjaer, Cahiers du cinéma, 18 mars 2024