États-Unis — fiction — 1946 — 1h56 — noir et blanc — vostf
Titre original The Big Sleep Scénario William Faulkner, Jules Furthman, Leigh Brackett, d’après le roman d’Ernest Hemingway
Image Sidney Hickox
Musique Max Steiner
Montage Christian Niby
Production Warner Bros.
Source Park Circus
Interprétation
Humphrey Bogart, Lauren Bacall, John Ridgely, Martha Vickers, Charles Waldron, Charles D. Browne, Bob Steele
Le général Sternwood charge Philip Marlowe, détective privé, de mettre fin au chantage dont est victime Carmen, la plus jeune de ses filles. Pour 25 dollars par jour plus les frais, Marlowe se met au travail. Au cours de ses investigations, il rencontre des personnages dont les agissements sont tous plus mystérieux les uns que les autres.
« Cynisme, humour et détachement. Voilà le ton du film. Entre les mains de Hawks et par la seule noblesse de la vision, le drame policier devient le jeu supérieur d’une ironie qui se donne la pudeur de l’insolence pour mieux exercer sa fonction morale. Il s’agit pour Marlowe d’affronter la corruption, de se mouvoir dans l’ombre, sans se départir de sa maitrise. Tout dans le film, depuis la discrétion fluide des mouvements d’appareil jusqu’à la coupe parfaite des complets de Bogart, porte la marque d’un style que l’on peut dire aristocratique. »
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
Tout a été dit, un vrai tir groupé. Se reporter aux digressions judiciaires des spécialistes du genre. Relire les déclarations d'amours criminelles de tous ces cinéphiles à jamais perdus par tous lts regards illumi-nant l'histoire du film noir, toutes...
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Le Grand Sommeil
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1946 — 1h56 — noir et blanc — vostf
Humphrey Bogart, Lauren Bacall, John Ridgely, Martha Vickers, Charles Waldron, Charles D. Browne, Bob Steele
Le général Sternwood charge Philip Marlowe, détective privé, de mettre fin au chantage dont est victime Carmen, la plus jeune de ses filles. Pour 25 dollars par jour plus les frais, Marlowe se met au travail. Au cours de ses investigations, il rencontre des personnages dont les agissements sont tous plus mystérieux les uns que les autres.
« Cynisme, humour et détachement. Voilà le ton du film. Entre les mains de Hawks et par la seule noblesse de la vision, le drame policier devient le jeu supérieur d’une ironie qui se donne la pudeur de l’insolence pour mieux exercer sa fonction morale. Il s’agit pour Marlowe d’affronter la corruption, de se mouvoir dans l’ombre, sans se départir de sa maitrise. Tout dans le film, depuis la discrétion fluide des mouvements d’appareil jusqu’à la coupe parfaite des complets de Bogart, porte la marque d’un style que l’on peut dire aristocratique. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 26 juin 1966
Dans nos archives...
Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Jean-Bernard Pouy — 1989
Nuit blanche du film noir
Tout a été dit, un vrai tir groupé. Se reporter aux digressions judiciaires des spécialistes du genre. Relire les déclarations d'amours criminelles de tous ces cinéphiles à jamais perdus par tous lts regards illumi-nant l'histoire du film noir, toutes...
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