Scénario Anthony Shaffer, d’après le roman d’Arthur La Bern
Image Gil Taylor
Musique Ron Goodwin
Montage John JympSon
Production Universal
Source Park Circus
Interprétation
Jon Finch, Barry Foster, Barbara Leigh-Hunt, Anna Massey, Alec McCowen, Vivien Merchant, Bernard Gribbins, Billie Whitelaw
La ville de Londres est terrorisée par une succession de meurtres dont l’auteur demeure inconnu. Des femmes meurent, étranglées par une cravate que l’assassin laisse au cou de ses victimes…
« Une des grandes et admirables qualités du film est d’avoir su traiter fort brillamment sous son aspect métaphorique la nourriture, l’acte de manger et son antithèse, la faim. Cette métaphore qui a toujours intrigué Hitchcock est ici développée avec le plus grand des acharnements. Elle illustre la voracité dont fait preuve l’homme à l’égard de son prochain. Ces relations dévorantes, destructrices et trompeuses sont celles qui, pour l’auteur, se rencontrent dans ce lieu déchu, rendu fou par l’affairisme, le sexe, la violence et où l’élégance disparaît jusqu’à ne plus pouvoir masquer l’absence d’engagement et de tendresse. Un monde où les gens sont indéniablement affamés. »
Patrick Brion, Hitchcock, Éd. de La Martinière, 2000
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Frenzy
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1972 — 1h50 — couleur — vostf
Jon Finch, Barry Foster, Barbara Leigh-Hunt, Anna Massey, Alec McCowen, Vivien Merchant, Bernard Gribbins, Billie Whitelaw
La ville de Londres est terrorisée par une succession de meurtres dont l’auteur demeure inconnu. Des femmes meurent, étranglées par une cravate que l’assassin laisse au cou de ses victimes…
« Une des grandes et admirables qualités du film est d’avoir su traiter fort brillamment sous son aspect métaphorique la nourriture, l’acte de manger et son antithèse, la faim. Cette métaphore qui a toujours intrigué Hitchcock est ici développée avec le plus grand des acharnements. Elle illustre la voracité dont fait preuve l’homme à l’égard de son prochain. Ces relations dévorantes, destructrices et trompeuses sont celles qui, pour l’auteur, se rencontrent dans ce lieu déchu, rendu fou par l’affairisme, le sexe, la violence et où l’élégance disparaît jusqu’à ne plus pouvoir masquer l’absence d’engagement et de tendresse. Un monde où les gens sont indéniablement affamés. »
Patrick Brion, Hitchcock, Éd. de La Martinière, 2000
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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