Scénario Charles Spaak, Julien Duvivier
Image Robert Juillard, Christian Matras, Armand Thirard
Musique Maurice Jaubert
Montage Marthe Poncin
Production Regina Films
Source Pathé Distribution
Interprétation
Louis Jouvet, Victor Francen, Michel Simon, Madeleine Ozeray, Alexandre Arquillière, Gabrielle Dorziat, Gaston Modot, Geneviève Sorya
Comédien en fin de carrière, Raphaël Saint-Clair fait son entrée dans un hospice pour vieux acteurs sans ressources. Tous les pensionnaires sont en émoi, entre celles qui l’ont aimé et ceux qui le détestent. Et en particulier Marny, dont la femme fut autrefois la maîtresse de Saint-Clair.
« Justement dédié « aux petits, aux obscurs, aux sans-grades » du théâtre, La Fin du jour s’achève sur une oraison funèbre dont se souviendront les auteurs des Nouveaux Monstres, qui cite la scène sur un mode comique. Porté par de très grandes performances d’acteurs (Simon et Jouvet en tête), La Fin du jour est aussi un film mis en scène avec beaucoup de précision et même de virtuosité, comme c’est souvent le cas chez Duvivier. »
« La musique, comme le découpage, le montage, le décor, la mise en scène alors doit contribuer à rendre claire, logique, vraie, la belle histoire que doit être tout film. Tant mieux si, discrètement, elle lui fait don d’une poésie supplémentaire, la sienne...
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La Fin du jour
Julien Duvivier
France — fiction — 1938 — 1h48 — noir et blanc
Louis Jouvet, Victor Francen, Michel Simon, Madeleine Ozeray, Alexandre Arquillière, Gabrielle Dorziat, Gaston Modot, Geneviève Sorya
Comédien en fin de carrière, Raphaël Saint-Clair fait son entrée dans un hospice pour vieux acteurs sans ressources. Tous les pensionnaires sont en émoi, entre celles qui l’ont aimé et ceux qui le détestent. Et en particulier Marny, dont la femme fut autrefois la maîtresse de Saint-Clair.
« Justement dédié « aux petits, aux obscurs, aux sans-grades » du théâtre, La Fin du jour s’achève sur une oraison funèbre dont se souviendront les auteurs des Nouveaux Monstres, qui cite la scène sur un mode comique. Porté par de très grandes performances d’acteurs (Simon et Jouvet en tête), La Fin du jour est aussi un film mis en scène avec beaucoup de précision et même de virtuosité, comme c’est souvent le cas chez Duvivier. »
Olivier Père, Arte, 3 avril 2016
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« La musique, comme le découpage, le montage, le décor, la mise en scène alors doit contribuer à rendre claire, logique, vraie, la belle histoire que doit être tout film. Tant mieux si, discrètement, elle lui fait don d’une poésie supplémentaire, la sienne...
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Quatre propos à propos de Duvivier
Griefs On lui a reproche d'etre sec, raleur, ronchon, teigneux, acerbe, pointilleux et unifor
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