Quand Gioli anime les photographies issues des célèbres planches contacts que Bert Stern fit de Marilyn Monroe, il fait la preuve par la réciproque de l’interrogation de Bergson. Il ne peut pas y avoir plus de « faux mouvement » que dans l’animation de ces images ; et cependant dans ce faux mouvement transparaît soudain la dimension psychologique du modèle, qui manquait dans les clichés que nous connaissons tous.
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Filmarilyn
Paolo Gioli
Italie — 1992 — 9 min — noir et blanc
Quand Gioli anime les photographies issues des célèbres planches contacts que Bert Stern fit de Marilyn Monroe, il fait la preuve par la réciproque de l’interrogation de Bergson. Il ne peut pas y avoir plus de « faux mouvement » que dans l’animation de ces images ; et cependant dans ce faux mouvement transparaît soudain la dimension psychologique du modèle, qui manquait dans les clichés que nous connaissons tous.