États-Unis — fiction — 1949 — 1h34 — numérique — noir et blanc — vostf
Titre original Colorado Territory Scénario John Twist, Edmund H. North d’après le roman de W.R. Burnett High SierraImage Sidney Hickox
Musique David Buttolph
Montage Owen Marks
Son Leslie G. Hewitt
Production Warner Bros.
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Joel McCrea, Virginia Mayo, Dorothy Malone, Henry Hull, John Archer, James Mitchell, Basil Ruysdael, Ian Wolfe
Remake de La Grande Évasion, Wes McQueen s’évade de prison grâce à un gangster qui lui demande un ultime service : attaquer un train. Il s’exécute mais, trahi par ses comparses et traqué par le shérif, il doit fuir. Seule une métisse, Colorado, lui apporte son aide et son amour…
« Ça c’est du cinéma. De l’emportement, du délire, le goût des images fortes que ne rapetisse à aucun moment la peur du ridicule ; une puissante mythologie des lieux ; des personnages qui existent, à la fois vigoureux et complexes, un rythme haletant qui, au terme d’un hallali impitoyable, nous affronte à un final mêlant la tragédie et le grand opéra ténébreux. »
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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La Fille du désert
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1949 — 1h34 — numérique — noir et blanc — vostf
Joel McCrea, Virginia Mayo, Dorothy Malone, Henry Hull, John Archer, James Mitchell, Basil Ruysdael, Ian Wolfe
Remake de La Grande Évasion, Wes McQueen s’évade de prison grâce à un gangster qui lui demande un ultime service : attaquer un train. Il s’exécute mais, trahi par ses comparses et traqué par le shérif, il doit fuir. Seule une métisse, Colorado, lui apporte son aide et son amour…
« Ça c’est du cinéma. De l’emportement, du délire, le goût des images fortes que ne rapetisse à aucun moment la peur du ridicule ; une puissante mythologie des lieux ; des personnages qui existent, à la fois vigoureux et complexes, un rythme haletant qui, au terme d’un hallali impitoyable, nous affronte à un final mêlant la tragédie et le grand opéra ténébreux. »
Jean-Louis Bory, Arts, 16 décembre 1964
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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