Fenêtre sur Hitchcock – Les génériques du maître du suspense
France — film de montage — 2017 — 2 min
Montage des génériques de The Lodger (1926) à Dexter (2006). Le générique est l’art subtil de mélanger image, typographie et musique. L’association We Love Your Names a été créée pour mettre en lumière cette part de notre histoire de l’art. Son objectif est de mettre en avant le travail des designers graphiques, des motion designers, des typographes, des monteurs, des réalisateurs, des compositeurs. Un générique n’est pas uniquement une liste de noms, il permet d’introduire le film, parfois de l’enrichir d’un sens nouveau. C’est souvent le moment où l’on profite le mieux de la musique. C’est aussi un domaine qui fut l’un des premiers terrains de jeux de graphistes qui ont pu commencer à faire bouger la typographie. Alfred Hitchcock développe rapidement un rapport tout particulier avec cette séquence quand il commence sa carrière au cinéma en tant qu’auteur et graphiste d’intertitres. Ainsi il rédige et dessine les titres de films de nombreux cinéastes. À la fin des années 1950, il entame une collaboration fondatrice avec Saul Bass, l’inventeur du générique de film moderne.
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Fenêtre sur Hitchcock – Les génériques du maître du suspense
France — film de montage — 2017 — 2 min
Montage des génériques de The Lodger (1926) à Dexter (2006). Le générique est l’art subtil de mélanger image, typographie et musique. L’association We Love Your Names a été créée pour mettre en lumière cette part de notre histoire de l’art. Son objectif est de mettre en avant le travail des designers graphiques, des motion designers, des typographes, des monteurs, des réalisateurs, des compositeurs. Un générique n’est pas uniquement une liste de noms, il permet d’introduire le film, parfois de l’enrichir d’un sens nouveau. C’est souvent le moment où l’on profite le mieux de la musique. C’est aussi un domaine qui fut l’un des premiers terrains de jeux de graphistes qui ont pu commencer à faire bouger la typographie. Alfred Hitchcock développe rapidement un rapport tout particulier avec cette séquence quand il commence sa carrière au cinéma en tant qu’auteur et graphiste d’intertitres. Ainsi il rédige et dessine les titres de films de nombreux cinéastes. À la fin des années 1950, il entame une collaboration fondatrice avec Saul Bass, l’inventeur du générique de film moderne.
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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