Titre original Die Fälschung Scénario Jean-Claude Carrière, Kai Hermann, Volker Schlöndorff, Margarethe von Trotta, d’après le roman de Nicolas Born
Image Igor Luther
Musique Maurice Jarre
Montage Suzanne Baron
Production Bioskop Film, Hessischer Rundfunk, Argos Films, Artemis Film
Source Tamasa Distribution, Cinémathèque de la ville de Luxembourg
Interprétation
Bruno Ganz, Hanna Schygulla, Jean Carmet, Jerzy Skolimowski, Gila von Weitershausen
Dans Beyrouth écartelée par une guerre fratricide, un reporter allemand, envoyé pour couvrir les événements, retrouve une ancienne maîtresse venue vivre au Liban avec son mari. Dans cette ville martyrisée, il découvre les différentes facettes d’un conflit qui auront sur lui des conséquences allant bien au-delà de son travail de journaliste.
« On retrouve dans Le Faussaire, transfiguré et survolté, le meilleur de ce qui caractérisait les films de Volker Schlöndorff jusqu’ici. Le sarcasme, le grotesque, le paradoxal, le poétique fantastique, l’arrogant, l’abject, l’horrible enfin, toutes ces figures de styles composées d’images et de mots, Volker Schlöndorff les a déjà utilisées. Mais jamais une telle fusion ne s’est opérée entre elles. C’est avec Le Faussaire qu’il réconcilie, en un même mouvement, l’affectif et le subjectif, le cérébral et l’émotif. C’est une œuvre sur les heurs et malheurs de l’expression et de la communication, faite par un créateur absolument libéré de toute autocensure. »
Comment fait-il? On se pose la question. Comment fait Jean-Claude Carrière pour publier chaque année un ou deux livres, quelquefois trois, écrire plusieurs scénarios et voler au secours de beaucoup d’autres en difficulté? Comment fait-il pour être aussi,...
« Son écriture déchire l'écran. C'est du Cinémascope avec des notes. Aujourd’hui, si je compose de la musique pour l’image, c’est aussi grâce à Maurice Jarre. »Alexandre DesplatPendant un demi-siècle, Maurice Jarre s’est imposé comme l’un des compositeurs...
Un jour d’été, elle marchait pieds nus dans un filet d’eau fraîche qui traversait une prairie, quelque part en Bavière. Je la suivais. Elle m’apprit que ce minuscule cours d’eau s’appelait « L’Origine ». Et je me dis, ce jour-là, que cette femme blonde...
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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Le Faussaire
Volker Schlöndorff
RFA/France — fiction — 1980 — 1h47 — couleur — vostf
Bruno Ganz, Hanna Schygulla, Jean Carmet, Jerzy Skolimowski, Gila von Weitershausen
Dans Beyrouth écartelée par une guerre fratricide, un reporter allemand, envoyé pour couvrir les événements, retrouve une ancienne maîtresse venue vivre au Liban avec son mari. Dans cette ville martyrisée, il découvre les différentes facettes d’un conflit qui auront sur lui des conséquences allant bien au-delà de son travail de journaliste.
« On retrouve dans Le Faussaire, transfiguré et survolté, le meilleur de ce qui caractérisait les films de Volker Schlöndorff jusqu’ici. Le sarcasme, le grotesque, le paradoxal, le poétique fantastique, l’arrogant, l’abject, l’horrible enfin, toutes ces figures de styles composées d’images et de mots, Volker Schlöndorff les a déjà utilisées. Mais jamais une telle fusion ne s’est opérée entre elles. C’est avec Le Faussaire qu’il réconcilie, en un même mouvement, l’affectif et le subjectif, le cérébral et l’émotif. C’est une œuvre sur les heurs et malheurs de l’expression et de la communication, faite par un créateur absolument libéré de toute autocensure. »
Françoise Audé, Positif, décembre 1981
Dans nos archives...
Textes
Jean-Paul Rappeneau — 2011
L’Écrit et l’Écran
Comment fait-il? On se pose la question. Comment fait Jean-Claude Carrière pour publier chaque année un ou deux livres, quelquefois trois, écrire plusieurs scénarios et voler au secours de beaucoup d’autres en difficulté? Comment fait-il pour être aussi,...
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Stéphane Lerouge — 2011
Le cinéma de Maurice Jarre (1924-2009)
« Son écriture déchire l'écran. C'est du Cinémascope avec des notes. Aujourd’hui, si je compose de la musique pour l’image, c’est aussi grâce à Maurice Jarre. »Alexandre DesplatPendant un demi-siècle, Maurice Jarre s’est imposé comme l’un des compositeurs...
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Jean-Claude Carrière (scénariste, écrivain, dramaturge) — 2014
Hanna telle que
Un jour d’été, elle marchait pieds nus dans un filet d’eau fraîche qui traversait une prairie, quelque part en Bavière. Je la suivais. Elle m’apprit que ce minuscule cours d’eau s’appelait « L’Origine ». Et je me dis, ce jour-là, que cette femme blonde...
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Michel Ciment (critique de cinéma à Positif) — 2017
Volker Schlöndorff
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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