Scénario Werner Herzog
Image Jörg Schmidt-Reitwein
Montage Beate Mainka-Jellinghaus
Son Hans v. Mallinckrodt
Narration Lotte Eisner
Production Werner Herzog Filmproduktion
Interprétation Wolfgang von Ungern-Sternberg, James William Gledhill, Eugen des Montagnes
Source Werner Herzog Film
Tourné en Afrique, Fata Morgana est un poème épique et expérimental en trois parties : la création, le paradis, et l’âge d’or. Un film quasi-animiste qui vise la transe et l’extase par un collage chamanique d’images, de textes et de musiques.
« J’ai réalisé le film comme dans un rêve. Chaque nuit, lorsque je dormais dans le désert, j’ignorais ce que je tournerais le jour suivant. C’était comme une hallucination. Pendant le tournage, je ne me suis pas posé de questions. Je n’ai pas pensé à la structure, j’ai ouvert les yeux et les oreilles. Et, pendant le montage, j’ai continué ainsi. »
Michel Ciment, Positif, extrait de l’entretien avec Werner Herzog, n° 169
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
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Fata Morgana
Werner Herzog
Allemagne — 1970 — 1h14 — 35mm — couleur
Tourné en Afrique, Fata Morgana est un poème épique et expérimental en trois parties : la création, le paradis, et l’âge d’or. Un film quasi-animiste qui vise la transe et l’extase par un collage chamanique d’images, de textes et de musiques.
« J’ai réalisé le film comme dans un rêve. Chaque nuit, lorsque je dormais dans le désert, j’ignorais ce que je tournerais le jour suivant. C’était comme une hallucination. Pendant le tournage, je ne me suis pas posé de questions. Je n’ai pas pensé à la structure, j’ai ouvert les yeux et les oreilles. Et, pendant le montage, j’ai continué ainsi. »
Michel Ciment, Positif, extrait de l’entretien avec Werner Herzog, n° 169
Dans nos archives...
Textes
Antoine de Baecque — 2008
Werner Herzog, au paroxysme de la beauté
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
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