« Ces 4 courts métrages émanent du « groupe-laboratoire » de Bassano del Grappa qui, à l’initiative d’Ermanno Olmi, travaille sur l’hypothèse d’un cinéma de qualité apte à représenter pour le public le plus large la société italienne réelle, à travers villes et campagnes, générations et diffractions, vues et « intervues », figures et situations. Ces films courts permettent de constater que Bassano del Grappa — « Ipotesi Cinema », cadre de production cinématographique absolument différent — est d’ores et déjà une ruche très productive : pépinière de nouveaux talents qu’on découvre ex-nihilo (Campiotti, Formento et Zaccaria y ont tourné leurs premières images) ou cénacle fécond pour des réalisateurs déjà célèbres (ainsi Mario Brenta pour Vermisat), et qu’on a plaisir à retrouver. À Bassano, c’est entre autres et d’abord le miel d’Olmi qu’on butine. Rien d’étonnant donc à ce que ces films renouvellent l’approche documentaire du cinéma. » (Christian Depuyper)
Pourquoi « Vive Olmi » ? La première réponse, bien entendu, fleurit dans la sphère des sentiments : quand un ami vient tout juste de sortir d'une mauvaise passe et commence à regarder à nouveau vers l'avenir, on ne peut manquer de le fêter. Mais il existe...
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Fais pas l’idiot, aime-moi
Luciano Zaccaria
16mm — 30 min — 1985
« Ces 4 courts métrages émanent du « groupe-laboratoire » de Bassano del Grappa qui, à l’initiative d’Ermanno Olmi, travaille sur l’hypothèse d’un cinéma de qualité apte à représenter pour le public le plus large la société italienne réelle, à travers villes et campagnes, générations et diffractions, vues et « intervues », figures et situations. Ces films courts permettent de constater que Bassano del Grappa — « Ipotesi Cinema », cadre de production cinématographique absolument différent — est d’ores et déjà une ruche très productive : pépinière de nouveaux talents qu’on découvre ex-nihilo (Campiotti, Formento et Zaccaria y ont tourné leurs premières images) ou cénacle fécond pour des réalisateurs déjà célèbres (ainsi Mario Brenta pour Vermisat), et qu’on a plaisir à retrouver. À Bassano, c’est entre autres et d’abord le miel d’Olmi qu’on butine. Rien d’étonnant donc à ce que ces films renouvellent l’approche documentaire du cinéma. » (Christian Depuyper)
Dans nos archives...
Textes
Tullio Kezich (traduit de l'italien par Christian Depuyper) — 1987
Vive Olmi
Pourquoi « Vive Olmi » ? La première réponse, bien entendu, fleurit dans la sphère des sentiments : quand un ami vient tout juste de sortir d'une mauvaise passe et commence à regarder à nouveau vers l'avenir, on ne peut manquer de le fêter. Mais il existe...
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