Moussa rentre au village après un voyage dans le désert pour rallier les cohortes de l’émigration. Mais il semble qu’il n’ait jamais atteint sa destination. Il se retrouve confronté à ses créanciers qui lui ont permis de partir. Moussa a changé : apathique, il ne s’intéresse plus à SON entourage. Que s’est-il passé pendant ce voyage ?
« Son cri de désespoir est une piqûre de rappel, le constat d’un réalisateur de plus en plus pénétré par la conscience de l’état du monde. Le film, épuré au maximum, n’offre aucune prise au charme ou à la fascination. C’est un cri de douleur destiné à déranger alors même que l’on sent s’endormir les velléités de résistance. »
Olivier Barlet, africultures.com, 27 novembre 2008
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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Expectations
Mahamat-Saleh Haroun
France — Corée du Sud — Tchad — fiction — 2008 — 28 min — vidéo — couleur — vostf
Youssouf Djaoro, Mata Gabin, Assane Kheiro, Khayar Oumar Defallah, Haoua Abakar
Moussa rentre au village après un voyage dans le désert pour rallier les cohortes de l’émigration. Mais il semble qu’il n’ait jamais atteint sa destination. Il se retrouve confronté à ses créanciers qui lui ont permis de partir. Moussa a changé : apathique, il ne s’intéresse plus à SON entourage. Que s’est-il passé pendant ce voyage ?
« Son cri de désespoir est une piqûre de rappel, le constat d’un réalisateur de plus en plus pénétré par la conscience de l’état du monde. Le film, épuré au maximum, n’offre aucune prise au charme ou à la fascination. C’est un cri de douleur destiné à déranger alors même que l’on sent s’endormir les velléités de résistance. »
Olivier Barlet, africultures.com, 27 novembre 2008
Dans nos archives...
Textes
Vincent Malausa — 2011
Mahamat-Saleh Haroun, le dernier combattant
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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