Titre original Band of Angels Scénario John Twist, Ivan Goff, Ben Roberts d’après le roman de Robert Penn Warren
Image Lucien Ballard
Musique Max Steiner
Montage Folmar Blangsted
Son Francis E. Stahl
Production Warner Bros.
Source Ciné Sorbonne
Interprétation
Clark Gable, Yvonne De Carlo, Sidney Poitier, Efrem Zimbalist Jr., Patrick Knowles, Rex Reason, Torin Thatcher, Andrea King
Amantha Starr, fille d’un planteur du Kentucky, découvre, à la mort de son père ruiné, que sa mère était une esclave noire. Les terres familiales tombent alors aux mains de l’affairiste Calloway et Amantha est vendue comme esclave à un riche planteur, Hamish Bond, qui la considère avec égard. Mais la guerre de Sécession éclate…
« Avec une fougue qui évoque les meilleures œuvres de King Vidor, Raoul Walsh a brossé avec L’Esclave libre, un tableau haut en couleurs de la Louisiane du XIXe dernier. Les vastes champs de coton, la végétation luxuriante constituent ici une toile de fond grandiose qui prête au film cet aspect de fresque, renforcé par l’emploi du cinémascope. »
André S. Labarthe, Radio Cinéma Télévision, 19 janvier 1958
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Esclave libre
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1957 — 2h05 — 35mm — couleur — vostf
Clark Gable, Yvonne De Carlo, Sidney Poitier, Efrem Zimbalist Jr., Patrick Knowles, Rex Reason, Torin Thatcher, Andrea King
Amantha Starr, fille d’un planteur du Kentucky, découvre, à la mort de son père ruiné, que sa mère était une esclave noire. Les terres familiales tombent alors aux mains de l’affairiste Calloway et Amantha est vendue comme esclave à un riche planteur, Hamish Bond, qui la considère avec égard. Mais la guerre de Sécession éclate…
« Avec une fougue qui évoque les meilleures œuvres de King Vidor, Raoul Walsh a brossé avec L’Esclave libre, un tableau haut en couleurs de la Louisiane du XIXe dernier. Les vastes champs de coton, la végétation luxuriante constituent ici une toile de fond grandiose qui prête au film cet aspect de fresque, renforcé par l’emploi du cinémascope. »
André S. Labarthe, Radio Cinéma Télévision, 19 janvier 1958
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
Lire la suite