Scénario Laurent Cantet, François Bégaudeau, Robin Campillo, d’après le roman de François Bégaudeau
Image Pierre Milon, Catherine Pujol, Georgi Lazarevski
Montage Robin Campillo, Stéphanie Léger
Production Haut et Court
Source Haut et Court
Interprétation
François Bégaudeau et les élèves d’une classe de 4e du collège Françoise-Dolto (Paris, XXe arrondissement)
François est le jeune professeur de français d’une classe de 4e dans un collège difficile. Il n’hésite pas à affronter Esméralda, Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu. Mais l’apprentissage de la démocratie peut parfois comporter de vrais risques.
Palme d’or au Festival de Cannes 2008
« Il est frappant de voir à quel point le film ne décrit pas un état de crise, un dysfonctionnement, quand bien même il y a des dérapages, des ratés, mais une institution en état de marche. Comme cette institution, qui libère et contraint en même temps, est aussi chargée de rendre clairvoyant, Laurent Cantet prend ce projet au pied de la lettre : il montre les ajustements perpétuels, les grains de sable qui grippent la belle articulation des vertus théoriques et des situations concrètes. Cela pourrait donner lieu à un pensum déprimant, or Entre les murs captive par son énergie physique et l’évidence heureuse d’une pensée en action. »
Pour Laurent Cantet et ceux qui suivent son travail, difficile d’oublier la journée du 25 mai 2008. Ce soir-là, le cinéaste reçoit la Palme d’or du Festival de Cannes pour Entre les murs. Cela faisait vingt-et-un ans qu’un film français n’avait pas obtenu...
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Entre les murs
Laurent Cantet
France — fiction — 2008 — 2h10 — couleur
François Bégaudeau et les élèves d’une classe de 4e du collège Françoise-Dolto (Paris, XXe arrondissement)
François est le jeune professeur de français d’une classe de 4e dans un collège difficile. Il n’hésite pas à affronter Esméralda, Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu. Mais l’apprentissage de la démocratie peut parfois comporter de vrais risques.
Palme d’or au Festival de Cannes 2008
« Il est frappant de voir à quel point le film ne décrit pas un état de crise, un dysfonctionnement, quand bien même il y a des dérapages, des ratés, mais une institution en état de marche. Comme cette institution, qui libère et contraint en même temps, est aussi chargée de rendre clairvoyant, Laurent Cantet prend ce projet au pied de la lettre : il montre les ajustements perpétuels, les grains de sable qui grippent la belle articulation des vertus théoriques et des situations concrètes. Cela pourrait donner lieu à un pensum déprimant, or Entre les murs captive par son énergie physique et l’évidence heureuse d’une pensée en action. »
Didier Péron, Libération, 22 septembre 2008
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Textes
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Laurent Cantet
Pour Laurent Cantet et ceux qui suivent son travail, difficile d’oublier la journée du 25 mai 2008. Ce soir-là, le cinéaste reçoit la Palme d’or du Festival de Cannes pour Entre les murs. Cela faisait vingt-et-un ans qu’un film français n’avait pas obtenu...
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