URSS — fiction — 1962 — 1h35 — noir et blanc — vostf
Titre original Ivanovo dietsvo Scénario Vladimir Bogomolov, Mikhail Papava
Image Vadim Youssov
Musique Vyacheslav Ovchinnikov
Montage Lyudmila Feiginova
Production Mosfilm
Source Potemkine
Interprétation
Nikolai Burliaïev, Valentin Zoubkov, Evgueni Jarikov, Stepan Krylov, Dmitri Milyutenko, Valentina Malyavina, Andrei Kontchalovski, Nikolai Grinko
Orphelin depuis l’extermination de sa famille par les nazis, le jeune Ivan n’a plus qu’un but : se venger. Recueilli par un régiment de l’armée russe, il devient éclaireur et se faufile entre les barbelés des premières lignes allemandes. Un jour, contre l’avis de ses supérieurs, il accepte une mission particulièrement périlleuse…
« Il fallait beaucoup de maîtrise dans le domaine de l’émotion pour pouvoir conter cette aventure tragique sans sombrer dans le mélodrame schématique et simpliste. Andrei Tarkovski, pour son premier long métrage, a su rejoindre immédiatement ses grands contemporains : Bondarchouk (Le Destin d’un homme), Kalatozov (Quand passent les cigognes), Tchoukhrai (La Ballade du soldat), à la fois dans le lyrisme, la pudeur et la description bouleversante des êtres entraînés malgré eux dans la guerre et presque déshumanisés par elle. »
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
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L’Enfance d’Ivan
Andreï Tarkovski
URSS — fiction — 1962 — 1h35 — noir et blanc — vostf
Nikolai Burliaïev, Valentin Zoubkov, Evgueni Jarikov, Stepan Krylov, Dmitri Milyutenko, Valentina Malyavina, Andrei Kontchalovski, Nikolai Grinko
Orphelin depuis l’extermination de sa famille par les nazis, le jeune Ivan n’a plus qu’un but : se venger. Recueilli par un régiment de l’armée russe, il devient éclaireur et se faufile entre les barbelés des premières lignes allemandes. Un jour, contre l’avis de ses supérieurs, il accepte une mission particulièrement périlleuse…
« Il fallait beaucoup de maîtrise dans le domaine de l’émotion pour pouvoir conter cette aventure tragique sans sombrer dans le mélodrame schématique et simpliste. Andrei Tarkovski, pour son premier long métrage, a su rejoindre immédiatement ses grands contemporains : Bondarchouk (Le Destin d’un homme), Kalatozov (Quand passent les cigognes), Tchoukhrai (La Ballade du soldat), à la fois dans le lyrisme, la pudeur et la description bouleversante des êtres entraînés malgré eux dans la guerre et presque déshumanisés par elle. »
Samuel Lachize, L’Humanité, 20 novembre 1963
Dans nos archives...
Textes
Jean-Christophe Ferrari (critique, scénariste et écrivain) — 2017
Vous qui habitez le temps¹
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
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