États-Unis — fiction — 1946 — 1h41 — noir et blanc — vostf
Titre original Notorious Scénario Ben Hecht, d’après un sujet d’Alfred Hitchcock
Image Ted Tetzlaff
Musique Roy Webb
Montage Theron Warth
Production RKO, Alfred Hitchcock
Source Les Acacias
Interprétation
Ingrid Bergman, Cary Grant, Claude Rains, Louis Calhern, Reinhold Schünzel, Leopoldine Konstantin, Moroni Olsen
Alicia, la fille d’un espion nazi, est approchée par Devlin, un agent secret du gouvernement, pour espionner Sebastian, un ancien ami de son père. Alicia accepte la mission et Sebastian ne tarde pas à tomber amoureux d’elle. Bien que très éprise de Devlin, elle s’apprête à épouser Sebastian.
« Sur le thème de l’amour et du devoir, qui rendent l’un et l’autre les hommes cruels, Hitchcock construit un suspense sentimental aux airs de film d’espionnage classique. La bombe atomique, que semblent vouloir mettre au point les nazis de Rio, intrigue au fond moins que les manœuvres de séduction et d’emprise des trois personnages principaux, prisonniers de leurs masques. Mais ces deux plans du récit sont sans cesse liés par les prouesses de la caméra, qui fait naître une tension toute d’élégance et de légèreté. C’est visiblement Ingrid Bergman qui inspire cet état de grâce hitchcockien, et comme on a pour elle les yeux de Cary Grant, tout est vraiment parfait. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Les Enchaînés
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1946 — 1h41 — noir et blanc — vostf
Ingrid Bergman, Cary Grant, Claude Rains, Louis Calhern, Reinhold Schünzel, Leopoldine Konstantin, Moroni Olsen
Alicia, la fille d’un espion nazi, est approchée par Devlin, un agent secret du gouvernement, pour espionner Sebastian, un ancien ami de son père. Alicia accepte la mission et Sebastian ne tarde pas à tomber amoureux d’elle. Bien que très éprise de Devlin, elle s’apprête à épouser Sebastian.
« Sur le thème de l’amour et du devoir, qui rendent l’un et l’autre les hommes cruels, Hitchcock construit un suspense sentimental aux airs de film d’espionnage classique. La bombe atomique, que semblent vouloir mettre au point les nazis de Rio, intrigue au fond moins que les manœuvres de séduction et d’emprise des trois personnages principaux, prisonniers de leurs masques. Mais ces deux plans du récit sont sans cesse liés par les prouesses de la caméra, qui fait naître une tension toute d’élégance et de légèreté. C’est visiblement Ingrid Bergman qui inspire cet état de grâce hitchcockien, et comme on a pour elle les yeux de Cary Grant, tout est vraiment parfait. »
Frédéric Strauss, Télérama, 27 décembre 2014
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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