Scénario Robert Boris, Rupert Hitzig
Image Conrad Hall
Musique James William Guercio
Montage Jim Benson, Gerald B. Greenberg, John F. Link
Son Robert Glass, Robert Knudson, William Randall, Sam F. Shaw
Production James William Guercio, Rupert Hitzig
Source Mission
Interprétation Robert Blake, Billy Green Bush, Mitch Ryan, Jeannine Riley, Elisha Cook Jr., Royal Dano
John Wintergreen, petit de taille mais coriace, est policier dans la brigade motorisée et rêve d’entrer à La criminelle. Lorsqu’un collègue lui apprend qu’une enquête est ouverte sur un suicide, il est convaincu qu’il s’agit d’un meurtre et tente de participer à l’enquête.
« Electra Glide in Blue est l’unique film du producteur de musique James William Guercio. Lorsqu’on lui donne carte blanche pour un film à petit budget, il en profite pour signer un western moderne. Guercio ne souhaite pas dynamiter les mythologies américaines, mais les mettre à l’épreuve des temps modernes. Guercio ne tournera plus rien après ce film, accusé de fascisme à sa sortie (parce que le personnage principal est un policier et que les hippies y sont décrits comme des ectoplasmes pas très sympas) puis tombé aux oubliettes avant que Vincent Gallo ou les Daft Punk ne le citent comme une influence majeure. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 5 octobre 2009
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Electra Glide in Blue
James William Guercio
États-Unis — fiction — 1973 — 1h45 — 35mm — couleur — vostf
John Wintergreen, petit de taille mais coriace, est policier dans la brigade motorisée et rêve d’entrer à La criminelle. Lorsqu’un collègue lui apprend qu’une enquête est ouverte sur un suicide, il est convaincu qu’il s’agit d’un meurtre et tente de participer à l’enquête.
« Electra Glide in Blue est l’unique film du producteur de musique James William Guercio. Lorsqu’on lui donne carte blanche pour un film à petit budget, il en profite pour signer un western moderne. Guercio ne souhaite pas dynamiter les mythologies américaines, mais les mettre à l’épreuve des temps modernes. Guercio ne tournera plus rien après ce film, accusé de fascisme à sa sortie (parce que le personnage principal est un policier et que les hippies y sont décrits comme des ectoplasmes pas très sympas) puis tombé aux oubliettes avant que Vincent Gallo ou les Daft Punk ne le citent comme une influence majeure. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 5 octobre 2009