Scénario Olivier Assayas
Image Denis Lenoir
Montage Luc Barnier
Son Hervé Chauvel, William Flageollet
Production IMA Films
Source Orange Studio
Interprétation
Dans la France du début des années 1970, le difficile apprentissage de la vie d’adulte pour deux adolescents mal aimés, Christine et Gilles. La première, placée en hôpital psychiatrique par son père, s’enfuit pour rejoindre le second lors d’une fête qui se tient dans une maison abandonnée, en pleine campagne…
« La caméra d’Assayas tourne autour des êtres, dessine une chorégraphie, du désir ou du refus, qui pourrait n’être que pure virtuosité si elle ne collait étroitement aux errances de ses héros. Comme des insectes pris au piège, ils butent, donnent des coups de tête dans le réel, s’y brûlent les ailes et les illusions. Les années 1970 resurgissent tout à coup dans ces disques vinyles, ces profs de français à col roulé, cet ado aux cheveux longs qui danse sur Dylan et Alice Cooper. Et Assayas, qui y a sans doute mis pas mal d’éléments personnels (les parents hongrois, comme les siens), a fait de L’Eau froide un beau film noir et triste sur une jeunesse sacrifiée. »
L’œuvre d’Olivier Assayas fêtera bientôt (l’an prochain) ses trente ans. Soit l’âge qu’avait le cinéaste lorsqu’il tourna son premier film, Désordre, en 1986. Un film sur la joie et la souffrance d’avoir vingt ans, et le sentiment que jamais, un jour,...
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L’Eau froide
Olivier Assayas
France — fiction — 1994 — 1h32 — couleur
Virginie Ledoyen, Cyprien Fouquet, Laszlo Szabo, Jean-Pierre Darroussin, Dominique Faysse, Smaïl Mekki, Jackie Berroyer, Jean-Christophe Bouvet
Dans la France du début des années 1970, le difficile apprentissage de la vie d’adulte pour deux adolescents mal aimés, Christine et Gilles. La première, placée en hôpital psychiatrique par son père, s’enfuit pour rejoindre le second lors d’une fête qui se tient dans une maison abandonnée, en pleine campagne…
« La caméra d’Assayas tourne autour des êtres, dessine une chorégraphie, du désir ou du refus, qui pourrait n’être que pure virtuosité si elle ne collait étroitement aux errances de ses héros. Comme des insectes pris au piège, ils butent, donnent des coups de tête dans le réel, s’y brûlent les ailes et les illusions. Les années 1970 resurgissent tout à coup dans ces disques vinyles, ces profs de français à col roulé, cet ado aux cheveux longs qui danse sur Dylan et Alice Cooper. Et Assayas, qui y a sans doute mis pas mal d’éléments personnels (les parents hongrois, comme les siens), a fait de L’Eau froide un beau film noir et triste sur une jeunesse sacrifiée. »
Alain Ford, La Croix, 20 mai 1994
Dans nos archives...
Textes
Jean-Marc Lalanne (Critique de cinéma, rédacteur en chef des Inrockuptibles) — 2015
Olivier Assayas
L’œuvre d’Olivier Assayas fêtera bientôt (l’an prochain) ses trente ans. Soit l’âge qu’avait le cinéaste lorsqu’il tourna son premier film, Désordre, en 1986. Un film sur la joie et la souffrance d’avoir vingt ans, et le sentiment que jamais, un jour,...
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