Titre original Dr Mabuse, Der Spieler / Dr Mabuse, Inferno Scénario Fritz Lang, Thea von Harbou, d’après le roman, de Norbert Jacques
Image Carl Hoffmann
Musique Konrad Elfers
Décors Carl Stahl-Urach, Otto Hunte
Production Uco-Film, Decla-Bioscop A.G.
Source Friedrich-Wilhelm-Murnau-Stiftung Transit Film
Interprétation Rudolf Klein-Rogge, Aud Egede Nissen, Gertrude Welcker, Alfred Abel, Bernhard Goetzke, Paul Richter, Robert Forster-Larrinaga, Hanz Adalbert Schlettow
L’Allemagne du début des années 1920, en proie à l’inflation et aux complots occultes, est le théâtre des aventures du docteur Mabuse, un homme aux visages multiples et aux identités changeantes. Il est tour à tour spéculateur, faux-monnayeur, psychanalyste et hypnotiseur. Véritable incarnation du mal, passé maître dans l’art de la manipulation, il joue avec les hommes pour assouvir sa soif de pouvoir infinie.
« La précision de Lang, son goût pour le fait divers et son désir d’authenticité rigoureuse se manifestent dès les premières séquences. Pas à pas, avec une ingéniosité méticuleuse, l’intrigue avance rigoureusement et le montage souligne la quasi simultanéité des événements. »
« Dans la fascination qui descend d’un gros plan et pèse sur mille visages noués dans le même saisissement, sur mille âmes aimantées par la même émotion ; […] dans des images que l’œil ne sait former ni si grandes, ni si précises, ni si durables, ni si...
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Dr Mabuse, le joueur / Dr Mabuse, le démon du crime
Fritz Lang
Allemagne — 1922 — 2h35 — 1h55 — 35mm — copie restaurée — noir et blanc
L’Allemagne du début des années 1920, en proie à l’inflation et aux complots occultes, est le théâtre des aventures du docteur Mabuse, un homme aux visages multiples et aux identités changeantes. Il est tour à tour spéculateur, faux-monnayeur, psychanalyste et hypnotiseur. Véritable incarnation du mal, passé maître dans l’art de la manipulation, il joue avec les hommes pour assouvir sa soif de pouvoir infinie.
« La précision de Lang, son goût pour le fait divers et son désir d’authenticité rigoureuse se manifestent dès les premières séquences. Pas à pas, avec une ingéniosité méticuleuse, l’intrigue avance rigoureusement et le montage souligne la quasi simultanéité des événements. »
Lotte H. Eisner, L’écran démoniaque, Ramsay, 1985
Dans nos archives...
Textes
Raymond Bellour — 2009
Hypnose et cinéma muet
« Dans la fascination qui descend d’un gros plan et pèse sur mille visages noués dans le même saisissement, sur mille âmes aimantées par la même émotion ; […] dans des images que l’œil ne sait former ni si grandes, ni si précises, ni si durables, ni si...
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