Grande-Bretagne — fiction — 1927 — 1h45 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Scénario Eliot Stannard, d’après la pièce de Ivor Novello et Constance Collier, sous le pseudonyme de David Lestrange
Image Claude McDonnell
Montage Ivor Montagu
Production Gainsborough Pictures
Source Park Circus
Interprétation
Ivor Novello, Ben Webster, Robin Irvine, Sybil Rhoda, Lillian Braithwaite, Isabel Jeans, Ian Hunter, Norman McKinnel
Roddy, fils aîné de la richissime famille Berwick, est renvoyé de son collège pour vol. Il accepte la sentence même s’il couvre en réalité le véritable coupable, son ami Tim, pour honorer un pacte de loyauté. Suite à cette accusation, il est exclu de son école privée et rejeté par sa famille. Mais ce n’est que le début d’une longue descente aux enfers…
« Avec ce film, Hitchcock confirme son goût pour les faux coupables, thème qu’il reprendra inlassablement par la suite. Il en profite aussi pour plonger dans les bas-fonds parisiens et pour créer une ambiance troublement perverse. Soutenu par l’interprétation sans faille du magnifique Ivor Novello, Downhill est une excellente surprise. Encore une preuve de la très précoce créativité d’un metteur en scène que l’on a trop souvent cantonné à sa période américaine. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Downhill
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1927 — 1h45 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Ivor Novello, Ben Webster, Robin Irvine, Sybil Rhoda, Lillian Braithwaite, Isabel Jeans, Ian Hunter, Norman McKinnel
Roddy, fils aîné de la richissime famille Berwick, est renvoyé de son collège pour vol. Il accepte la sentence même s’il couvre en réalité le véritable coupable, son ami Tim, pour honorer un pacte de loyauté. Suite à cette accusation, il est exclu de son école privée et rejeté par sa famille. Mais ce n’est que le début d’une longue descente aux enfers…
« Avec ce film, Hitchcock confirme son goût pour les faux coupables, thème qu’il reprendra inlassablement par la suite. Il en profite aussi pour plonger dans les bas-fonds parisiens et pour créer une ambiance troublement perverse. Soutenu par l’interprétation sans faille du magnifique Ivor Novello, Downhill est une excellente surprise. Encore une preuve de la très précoce créativité d’un metteur en scène que l’on a trop souvent cantonné à sa période américaine. »
Virgile Dumez, avoir-alire.com, 26 juillet 2009
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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