Scénario Federico Fellini, Tullio Pinelli, Ennio Flaiano
Image Otello Martelli
Musique Nino Rota dirigée par Franco Ferrara
Montage Leo Catozzo
Son Agostini Moretti Oscar Di Santo
Production Riama Film (Rome) Gray Films Pathé Consortium Cinéma (Paris)
Source Pathé
Interprétation
Marcello, chroniqueur mondain, fait le tour des lieux à scandale pour alimenter les potins d’un journal à gros tirage. Il rencontre une faune corrompue et dérisoire qui feint de s’amuser et dissimule mal son ennui…
Palme d’Or – Cannes 1960.
« La Dolce Vita est considéré comme le premier film baroque de Fellini, comme le moment où celui-ci choisit de saisir la monstruosité d’un univers artificiel peuplé de masques et de monstres forgé par une accumulation de contrastes. Le baroque de Fellini n’est pourtant pas construit comme un baroque de l’artifice. La Dolce Vita est un film essentiellement réaliste où l’art du cinéaste parvient à saisir ce qui, dans le réel, ressemble à une hallucination. »
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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La Dolce Vita
Federico Fellini
Italie/France — fiction — 1960 — 2h50 — copie numérique restaurée — noir et blanc — vof
Marcello Mastroianni, Anita Ekberg, Anouk Aimée, Magali Noël, Yvonne Furneaux, Lex Barker, Alain Cuny, Nadia Gray
Marcello, chroniqueur mondain, fait le tour des lieux à scandale pour alimenter les potins d’un journal à gros tirage. Il rencontre une faune corrompue et dérisoire qui feint de s’amuser et dissimule mal son ennui…
Palme d’Or – Cannes 1960.
« La Dolce Vita est considéré comme le premier film baroque de Fellini, comme le moment où celui-ci choisit de saisir la monstruosité d’un univers artificiel peuplé de masques et de monstres forgé par une accumulation de contrastes. Le baroque de Fellini n’est pourtant pas construit comme un baroque de l’artifice. La Dolce Vita est un film essentiellement réaliste où l’art du cinéaste parvient à saisir ce qui, dans le réel, ressemble à une hallucination. »
Jean-François Rauger, Le Monde, 30 avril 2000
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment — 2012
Anouk Aimée
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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