Titre original The Last Tycoon Scénario Harold Pinter, d’après le roman de F. Scott Fitzgerald
Image Victor J. Kemper
Musique Maurice Jarre
Montage Richard Marks
Son Barbara Marks, Ronald Poore, Robert Reitano, Winston Ryder
Décors Jerry Wunderlich, Gene Callahan
Production Academy Pictures, Corporation, Paramount Pictures
Source Hollywood Classics, Cinémathèque Suisse
Interprétation Robert De Niro, Tony Curtis, Robert Mitchum, Jeanne Moreau, Jack Nicholson, Donald Pleasence, Ingrid Boulting, Theresa Russell
Malgré son jeune âge, Monroe Stahr est directeur de production d’un des plus importants studios de Hollywood. Depuis la mort de sa femme, l’actrice Minna Davis, il s’est jeté à corps perdu dans le travail. Un jour, sur un plateau, il rencontre son sosie en la personne de Kathleen…
« De ce monde hollywoodien et de ses dédales, de ce lieu magique qu’est un studio, de cette alchimie bizarre, de cette conjonction d’intérêts financiers et d’ambitions artistiques que suscite la fabrication d‘un film, Elia Kazan qui, lui aussi, est enfant du sérail, donne une image à la fois mythique et réaliste, d’une justesse rare. »
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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Le Dernier Nabab
Elia Kazan
États-Unis — fiction — 1976 — 2h03 — 35mm — couleur — vostf
Malgré son jeune âge, Monroe Stahr est directeur de production d’un des plus importants studios de Hollywood. Depuis la mort de sa femme, l’actrice Minna Davis, il s’est jeté à corps perdu dans le travail. Un jour, sur un plateau, il rencontre son sosie en la personne de Kathleen…
« De ce monde hollywoodien et de ses dédales, de ce lieu magique qu’est un studio, de cette alchimie bizarre, de cette conjonction d’intérêts financiers et d’ambitions artistiques que suscite la fabrication d‘un film, Elia Kazan qui, lui aussi, est enfant du sérail, donne une image à la fois mythique et réaliste, d’une justesse rare. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 13 avril 1977
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Textes
Michel Ciment — 2010
Elia Kazan
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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