Scénario Ghassan Salhab
Image Jacques Bouquin
Musique Cynthia Zaven
Montage Michèle Tyan
Son Patrick Allex
Production Agat Films & Cie, Djinn House Productions
Source Agat Films & Cie
Interprétation Carlos Chahine, Zeina Layoun, Abla Khoury, Aouni Kawas, Fayek Hmaissé, May Sahab
Beyrouth se réveille chaque jour avec un nouveau meurtre commis par ce qui semble être un tueur en série. Les victimes sont vidées de leur sang. Le docteur Khalil, médecin légiste hospitalier, se découvre d’inquiétants symptômes. Un lien imperceptible le rattache à ces victimes…
« Ce que raconte Le Dernier Homme se révèle passionnant : une histoire de vampire contemporaine qu’on peut également voir comme le portrait impressionniste d’une ville et de ses habitants. Ce film crépusculaire rend avec une saisissante économie d’effets cette aliénation progressive, cette “dévitalisation” qui fait d’un homme un fantôme. »
Vincent Arquillière, Les Inrockuptibles, 20 septembre 2006
Le cinéma de Ghassan Salhab est âpre et exigeant. Il ne se donne pas facilement tant il refuse tout compromis, toute concession, sans doute par crainte de compromission avec la forme dominante de la commercialité audiovisuelle qui est si loin de...
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Le Dernier Homme
Ghassan Salhab
France/Liban — fiction — 2006 — 1h41 — 35mm — couleur — vostf
Beyrouth se réveille chaque jour avec un nouveau meurtre commis par ce qui semble être un tueur en série. Les victimes sont vidées de leur sang. Le docteur Khalil, médecin légiste hospitalier, se découvre d’inquiétants symptômes. Un lien imperceptible le rattache à ces victimes…
« Ce que raconte Le Dernier Homme se révèle passionnant : une histoire de vampire contemporaine qu’on peut également voir comme le portrait impressionniste d’une ville et de ses habitants. Ce film crépusculaire rend avec une saisissante économie d’effets cette aliénation progressive, cette “dévitalisation” qui fait d’un homme un fantôme. »
Vincent Arquillière, Les Inrockuptibles, 20 septembre 2006
Dans nos archives...
Textes
Raphaël Millet — 2010
Et il y a des moment où je suis presque heureux de vivre
Le cinéma de Ghassan Salhab est âpre et exigeant. Il ne se donne pas facilement tant il refuse tout compromis, toute concession, sans doute par crainte de compromission avec la forme dominante de la commercialité audiovisuelle qui est si loin de...
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