Titre original Bezoumie Scénario Viktor Lorencs
Image Anatoli Zabolotski
Musique Lembit Veevo
Décors Halja Klaar
Production Studios Tallinn Film
Source Les Films Cosmos
Interprétation
Jüri Jârvet, Vaclav Bledis, Valeri Nossik, Bronius Babkauskas, Viktor Pljut, Mare Garchnek, Voldemar Panso, Harijs Liepins
L’action se passe dans un asile d’aliénés à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Un détachement de SS y est envoyé pour exterminer les patients, inutiles à l’État. Les soldats vert-de-gris font irruption dans la blancheur de l’hospice, rassemblent ses habitants et les invitent à faire une promenade à pieds dans les bois aux alentours où une fosse toute fraîche les attend. La troupe est arrêtée par un officier de la gestapo, Windisch, qui a appris par un délateur anonyme, la présence d’un espion anglais parmi les malades. Après une longue enquête et de fastidieuses recherches dans les dossiers médicaux, il lui reste cinq suspects à interroger de façon approfondie : l’«Homme n° 1», le rédacteur, le Feldwebel Willy, l’aryen Kroon et la délatrice Schneider. Au cours de leur interrogatoire, ils lui confient leurs pensées les plus secrètes, leurs peurs et leurs souffrances. Leurs aveux délirants, leurs actes tragicomiques incarnent cette horrible société à laquelle ils appartiennent, qui brise le meilleur des hommes et qui, en définitive, les prive de leur raison.
Vouloir rendre compte de la diversité, de la richesse du cinéma soviétique inconnu ou méconnu est une tâche noble mais hasar-deuse, dans un panorama d'une vingtaine de films. Quant à chercher à tout prix un hypo-thétique fil conducteur reliant les films...
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Démence
Kalie Kiisk
Estonie — 35mm — nor et blanc — 1h25 — 1968
Jüri Jârvet, Vaclav Bledis, Valeri Nossik, Bronius Babkauskas, Viktor Pljut, Mare Garchnek, Voldemar Panso, Harijs Liepins
L’action se passe dans un asile d’aliénés à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Un détachement de SS y est envoyé pour exterminer les patients, inutiles à l’État. Les soldats vert-de-gris font irruption dans la blancheur de l’hospice, rassemblent ses habitants et les invitent à faire une promenade à pieds dans les bois aux alentours où une fosse toute fraîche les attend. La troupe est arrêtée par un officier de la gestapo, Windisch, qui a appris par un délateur anonyme, la présence d’un espion anglais parmi les malades. Après une longue enquête et de fastidieuses recherches dans les dossiers médicaux, il lui reste cinq suspects à interroger de façon approfondie : l’«Homme n° 1», le rédacteur, le Feldwebel Willy, l’aryen Kroon et la délatrice Schneider. Au cours de leur interrogatoire, ils lui confient leurs pensées les plus secrètes, leurs peurs et leurs souffrances. Leurs aveux délirants, leurs actes tragicomiques incarnent cette horrible société à laquelle ils appartiennent, qui brise le meilleur des hommes et qui, en définitive, les prive de leur raison.
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Textes
Marilyne Fellous — 1988
De l'ange au jugement dernier
Vouloir rendre compte de la diversité, de la richesse du cinéma soviétique inconnu ou méconnu est une tâche noble mais hasar-deuse, dans un panorama d'une vingtaine de films. Quant à chercher à tout prix un hypo-thétique fil conducteur reliant les films...
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