Scénario Juan Carlos Rulfo
Image Federico Barbabosa
Musique Gerardo Tamez
Montage Ramón Cervantes, Juan Carlos Rulfo
Son Evelia Cruz, Antonio Diego, Lena Esquenazi, Daniel Hidalgo
Production La Media Luna Producciones
Source IMCINE
Un récit sur le souvenir et sur l’oubli mais ce canevas n’est qu’un prétexte, car le film est avant tout une quête du père, et plus précisément la quête du père du réalisateur, romancier mexicain bien connu. Or, les gens se souviennent à peine de lui. Cet homme, que tout le monde semble connaître sous le nom de Juan, mais dont personne ne se souvient avec précision, s’incarne à travers les entretiens accordés par la mère du réalisateur et d’autres écrivains de la génération du père : Juan José Arreola, Manuel Cosío et feu Jaime Sabines.
À l’ombre du nouveau souffle du cinéma mexicain, qui remonte à la découverte de Amours chiennes (Amores perros, Alejandro González Iñárritu, 2000), un autre mouvement, plus discret, a grandi dans le champ du documentaire, à tel point que la critique mexicaine...
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Del olvido al no me acuerdo
Juan Carlos Rulfo
Mexique — documentaire — 1997 — 1h15 — 35mm — couleur — vostf
Un récit sur le souvenir et sur l’oubli mais ce canevas n’est qu’un prétexte, car le film est avant tout une quête du père, et plus précisément la quête du père du réalisateur, romancier mexicain bien connu. Or, les gens se souviennent à peine de lui. Cet homme, que tout le monde semble connaître sous le nom de Juan, mais dont personne ne se souvient avec précision, s’incarne à travers les entretiens accordés par la mère du réalisateur et d’autres écrivains de la génération du père : Juan José Arreola, Manuel Cosío et feu Jaime Sabines.
Dans nos archives...
Textes
Charles Tesson — 2011
La Vie sur terre
À l’ombre du nouveau souffle du cinéma mexicain, qui remonte à la découverte de Amours chiennes (Amores perros, Alejandro González Iñárritu, 2000), un autre mouvement, plus discret, a grandi dans le champ du documentaire, à tel point que la critique mexicaine...
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