Titre original The Docks of New York Scénario Jules Furthman
Image Harold Rosson
Montage Helen Lewis
Décors Hans Dreier
Production Paramount Picture
Interprétation George Bancroft, Betty Compson, Olga Baclanova, Clyde Cook, Gustav von Seyffertitz, May Foster, Lillian Worth
Bill, matelot sur un navire du port de New-York, se porte au secours d’une prostituée des quais, qui s’était jetée à l’eau. Il s’attache à la malheureuse et va même jusqu’à l’épouser. Pourtant, lorsqu’il retourne à bord il comprend, alors que son navire s’éloigne du quai, qu’il l’aime profondément…
« Dès les premiers plans, à l’intérieur du navire, la seule motivation des personnages est définie comme étant le désir […] dès que la jeune fille se retrouve dans la chambre, allongée sur le lit, le regard de Bill sur ses jambes, qu’on est en train de dénuder, est sans équivoque. »
Cette programmation ? avec ces films ou d'autres ? est celle dont tous les patrons de cinémathèque ont rêvé. Henri Langlois l'a reprise et déclinée sous divers prétextes. Ceux-ci étaient toujours les meilleurs et renouvelés pour que le fondateur de la...
Fort de ce que les films d'avant le parlant comportaient des intertitres, Josef von Sternberg se plaisait à affirmer que le cinéma muet n'avait jamais existé. C'est à croire que l'histoire s'est vengée de son goût de la provocation: la première partie...
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Les Damnés de l’océan
Josef von Sternberg
États-Unis — 1928 — 1h26 — 35mm — noir et blanc
Bill, matelot sur un navire du port de New-York, se porte au secours d’une prostituée des quais, qui s’était jetée à l’eau. Il s’attache à la malheureuse et va même jusqu’à l’épouser. Pourtant, lorsqu’il retourne à bord il comprend, alors que son navire s’éloigne du quai, qu’il l’aime profondément…
« Dès les premiers plans, à l’intérieur du navire, la seule motivation des personnages est définie comme étant le désir […] dès que la jeune fille se retrouve dans la chambre, allongée sur le lit, le regard de Bill sur ses jambes, qu’on est en train de dénuder, est sans équivoque. »
Pascal Mérigeau
Dans nos archives...
Textes
Dominique Païni — 2007
Le Silence d'Eros
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Pascal Mérigeau — 2008
Josef von Sternberg
Fort de ce que les films d'avant le parlant comportaient des intertitres, Josef von Sternberg se plaisait à affirmer que le cinéma muet n'avait jamais existé. C'est à croire que l'histoire s'est vengée de son goût de la provocation: la première partie...
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