Titre original Take kurabe Scénario Toshio Yasumi, d’après le roman de Ichiyo Higuchi
Image Joji Ohara
Musique Yasushi Akutagawa
Décors Kazuo Kubo
Production Shin-Toho
Interprétation
Les enfants d’une banlieue de Yoshiwara se sont divisés en deux bandes : celle de la rue principale, dirigée par Shotaro, le fils d’un usurier ; et celle des ruelles dirigée par Chokichi, le fils d’un artisan. Midori, dont la sœur est la prostituée la plus connue de Yoshiwara, est aimée de Shotaro, et aussi de Shinnyo du quartier des ruelles. Un jour de fête, les enfants de la rue principale se réunissent autour de Midori, qui sera battue par Chokichi dans une bagarre entre les deux bandes. Elle se montre cruelle envers Shinnyo qu’elle aime pourtant. Elle prend le même chemin que sa sœur. Shinnyo vient lui dire adieu avant d’entrer au temple afin d’être bonze.
Des nombreux cinéastes nippons délaissés par les circuits internationaux du cinéma, Gosho est, avec Naruse, le plus prisé des Japonais eux-mêmes. Certes, il n'a pas la sta-ture d'un Mizoguchi ou d'un Kurosawa, ni la cohérence d'écriture d'un Ozu, mais...
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Croissance
Heinosuke Gosho
35mm — noir et blanc — 1h35 — 1955
Hibari Misora, Keiko Kishi, Koreyoshi Nakamura, Mitsuko Yoshika, Isuzu Yamada, Takashi Kitahara, Eijiro Yanagi, Takeshi Sakamoto, Yuko Mochizuki
Les enfants d’une banlieue de Yoshiwara se sont divisés en deux bandes : celle de la rue principale, dirigée par Shotaro, le fils d’un usurier ; et celle des ruelles dirigée par Chokichi, le fils d’un artisan. Midori, dont la sœur est la prostituée la plus connue de Yoshiwara, est aimée de Shotaro, et aussi de Shinnyo du quartier des ruelles. Un jour de fête, les enfants de la rue principale se réunissent autour de Midori, qui sera battue par Chokichi dans une bagarre entre les deux bandes. Elle se montre cruelle envers Shinnyo qu’elle aime pourtant. Elle prend le même chemin que sa sœur. Shinnyo vient lui dire adieu avant d’entrer au temple afin d’être bonze.
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier — 1986
Un pessimisme à visage humain
Des nombreux cinéastes nippons délaissés par les circuits internationaux du cinéma, Gosho est, avec Naruse, le plus prisé des Japonais eux-mêmes. Certes, il n'a pas la sta-ture d'un Mizoguchi ou d'un Kurosawa, ni la cohérence d'écriture d'un Ozu, mais...
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