Titre original Dial M for Murder Scénario Frederick Knott, d’après sa pièce
Image Robert Burks
Musique Dimitri Tiomkin
Montage Rudi Fehr
Production Warner Bros
Source Warner Bros
Interprétation
Grace Kelly, Ray Milland, Robert Cummings, Anthony Dawson, John Williams, Leo Britt, Patrick Allen, George Leigh
Tony Wendice, une ancienne gloire du tennis, a épousé Margot pour son argent. Celle-ci le trompe depuis peu avec un jeune auteur de romans policiers. Craignant que sa femme ne le quitte et le laisse sans le sou, Tony rumine un plan pour se débarasser d’elle et hériter de sa fortune.
« Dans ce film, Hitchcock fait de la couleur une utilisation particulièrement remarquable. Un exemple : l’épouse infidèle porte une robe rouge. Il n’y a rien d’autre de rouge dans le film jusqu’au moment où l’héroïne comparait devant le tribunal. La caméra alors la cadre en plan rapproché sur fond neutre ; sur ce fond tournoient et se fondent les dominantes du film : le vert (qui baignait la préparation du crime), le bleu du crime, puis le rouge qui revient, envahissant tout l’écran, devenant la couleur de l’adultère. »
François Truffaut, Les Lettres françaises, 25 juin 1982
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Le crime était presque parfait
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1954 — 1h45 — couleur — vostf
Grace Kelly, Ray Milland, Robert Cummings, Anthony Dawson, John Williams, Leo Britt, Patrick Allen, George Leigh
Tony Wendice, une ancienne gloire du tennis, a épousé Margot pour son argent. Celle-ci le trompe depuis peu avec un jeune auteur de romans policiers. Craignant que sa femme ne le quitte et le laisse sans le sou, Tony rumine un plan pour se débarasser d’elle et hériter de sa fortune.
« Dans ce film, Hitchcock fait de la couleur une utilisation particulièrement remarquable. Un exemple : l’épouse infidèle porte une robe rouge. Il n’y a rien d’autre de rouge dans le film jusqu’au moment où l’héroïne comparait devant le tribunal. La caméra alors la cadre en plan rapproché sur fond neutre ; sur ce fond tournoient et se fondent les dominantes du film : le vert (qui baignait la préparation du crime), le bleu du crime, puis le rouge qui revient, envahissant tout l’écran, devenant la couleur de l’adultère. »
François Truffaut, Les Lettres françaises, 25 juin 1982
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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