France — fiction — 1961 — 1h25 — 35mm — noir et blanc
Titre original L'Eternité pour nous / Le Cri de la chair Scénario José Bénazéraf, Grisha Dabat, Yves Denaux, d’après L’éternité pour nous de G. J. Arnaud
Image Marcel Combes
Musique Jean-Baptiste Pergolèse
Montage Georges Marschalk
Production José Bénazéraf
Source La Cinémathèque française
Interprétation
Monique Just, Sylvia Sorrente, Michel Lemoine, Gisèle Gallois
Jean-Marc est engagé comme pianiste dans une boîte de la Côte, avec sa maîtresse, une chanteuse strip-teaseuse, Brigitte. Le propriétaire du lieu, Barnier, agonise depuis des mois ; Maria, sa femme, semble s’en consoler facilement…
« C’est en 1961 que Bénazéraf se lance dans ce qui deviendra sa principale activité, la réalisation. Le Cri de la chair, son premier film mais aussi le plus célèbre, est une caricature de L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais. Le réalisateur y mélange érotisme et débats philosophico-politiques. À partir de 1972, il se consacre exclusivement à la réalisation de films pornographiques dont il est, en France, le père fondateur. »
Il n’y a pas de films de genre. Ou alors ce sont de mauvais films. Les titres présentés durant cette nuit exceptionnelle ne sont pas remarquables parce qu’ils constitueraient une incarnation aboutie, un état irréprochable de ce que l’on appelle un genre...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Cri de la chair
José Bénazéraf
France — fiction — 1961 — 1h25 — 35mm — noir et blanc
Monique Just, Sylvia Sorrente, Michel Lemoine, Gisèle Gallois
Jean-Marc est engagé comme pianiste dans une boîte de la Côte, avec sa maîtresse, une chanteuse strip-teaseuse, Brigitte. Le propriétaire du lieu, Barnier, agonise depuis des mois ; Maria, sa femme, semble s’en consoler facilement…
« C’est en 1961 que Bénazéraf se lance dans ce qui deviendra sa principale activité, la réalisation. Le Cri de la chair, son premier film mais aussi le plus célèbre, est une caricature de L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais. Le réalisateur y mélange érotisme et débats philosophico-politiques. À partir de 1972, il se consacre exclusivement à la réalisation de films pornographiques dont il est, en France, le père fondateur. »
La Bibliothèque du Film
Dans nos archives...
Textes
Jean-François Rauger, directeur de la programmation de La Cinémathèque française — 2011
La nuit inattendue de la Cinémathèque française
Il n’y a pas de films de genre. Ou alors ce sont de mauvais films. Les titres présentés durant cette nuit exceptionnelle ne sont pas remarquables parce qu’ils constitueraient une incarnation aboutie, un état irréprochable de ce que l’on appelle un genre...
Lire la suite