Titre original The Last Command Scénario Josef von Sternberg, John F. Goodrich
Image Bert Glennon
Montage William Shea
DécorsHans Dreier
Production Paramount Pictures
Source La Cinémathèque de Toulouse
InterprétationEmil Jannings, Evelyn Brent, William Powell, Nicholas Soussanine, Michael Visaroff, Jack Raymond
À Hollywood, un général russe en exil, devenu figurant, est amené à jouer son propre rôle de commandant en chef de l’armée du tsar. Au cours du tournage, la réplique d’un comédien réveille en lui le réflexe de l’officier. Sa raison bascule et, prenant la fiction pour la réalité, il redevient le héros d’autrefois…
« L’art apparaît ici comme le ressassement du réel, souligné par le tremblement de Jennings, clé qui ouvre les perspectives les plus riches sur le reste de l’œuvre. Il permet à Sternberg de se peindre à la fois comme humiliant et humilié, comme bourreau et victime, comme beau et laid, comme raffiné et brutal. »
Fort de ce que les films d'avant le parlant comportaient des intertitres, Josef von Sternberg se plaisait à affirmer que le cinéma muet n'avait jamais existé. C'est à croire que l'histoire s'est vengée de son goût de la provocation: la première partie...
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Crépuscule de gloire
Josef von Sternberg
États-Unis — 1927 — 1h36 — 35mm — noir et blanc
À Hollywood, un général russe en exil, devenu figurant, est amené à jouer son propre rôle de commandant en chef de l’armée du tsar. Au cours du tournage, la réplique d’un comédien réveille en lui le réflexe de l’officier. Sa raison bascule et, prenant la fiction pour la réalité, il redevient le héros d’autrefois…
« L’art apparaît ici comme le ressassement du réel, souligné par le tremblement de Jennings, clé qui ouvre les perspectives les plus riches sur le reste de l’œuvre. Il permet à Sternberg de se peindre à la fois comme humiliant et humilié, comme bourreau et victime, comme beau et laid, comme raffiné et brutal. »
Christian Viviani, Positif, juin 2002
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Textes
Pascal Mérigeau — 2008
Josef von Sternberg
Fort de ce que les films d'avant le parlant comportaient des intertitres, Josef von Sternberg se plaisait à affirmer que le cinéma muet n'avait jamais existé. C'est à croire que l'histoire s'est vengée de son goût de la provocation: la première partie...
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