Titre original Der Fangschuss Scénario Jutta Brückner, Margarethe von Trotta, Geneviève Dormann, d’après le livre de Marguerite Yourcenar
Image Igor Luther
Musique Stanley Myers
Montage Henri Colpi
Production Bioskop Film, Argos Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Margarethe von Trotta, Matthias Habich, Rüdiger Kirschstein, Marc Eyraud, Bruno Thost, Frederik von Zichy, Valeska Gert, Mathieu Carrière
En 1919, la guerre continue du côté de Courlande, en région lettone, à l’ouest du golfe de Riga. Une jeune femme et son frère, propriétaires terriens, ont accueilli un groupe de « corps francs », constitué de soldats et d’officiers vaincus en 1918. Parmi eux, leur ami d’enfance dont elle s’éprend.
« Film austère, grandiose, photographié en noir et blanc, avec une grande probité, par Volker Schlöndorff. Schlöndorff se veut un peu le chantre d’une germanité retrouvée, purifiée de l’héritage prussien puis nazi, renouant avec la tradition de Goethe et Heine. Margarethe von Trotta, sa femme, qui a écrit le scénario avec Geneviève Dormann, interprète également le rôle de Sophie, et, bien sûr, le film bascule un peu : une femme n’est pas seulement le jouet de l’Histoire, comme le voudraient les hommes. Elle peut aussi la créer. »
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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Le Coup de grâce
Volker Schlöndorff
RFA/France — fiction — 1976 — 1h36 — noir et blanc — vostf
Margarethe von Trotta, Matthias Habich, Rüdiger Kirschstein, Marc Eyraud, Bruno Thost, Frederik von Zichy, Valeska Gert, Mathieu Carrière
En 1919, la guerre continue du côté de Courlande, en région lettone, à l’ouest du golfe de Riga. Une jeune femme et son frère, propriétaires terriens, ont accueilli un groupe de « corps francs », constitué de soldats et d’officiers vaincus en 1918. Parmi eux, leur ami d’enfance dont elle s’éprend.
« Film austère, grandiose, photographié en noir et blanc, avec une grande probité, par Volker Schlöndorff. Schlöndorff se veut un peu le chantre d’une germanité retrouvée, purifiée de l’héritage prussien puis nazi, renouant avec la tradition de Goethe et Heine. Margarethe von Trotta, sa femme, qui a écrit le scénario avec Geneviève Dormann, interprète également le rôle de Sophie, et, bien sûr, le film bascule un peu : une femme n’est pas seulement le jouet de l’Histoire, comme le voudraient les hommes. Elle peut aussi la créer. »
Louis Marcorelles, Le Monde, 22 novembre 1976
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (critique de cinéma à Positif) — 2017
Volker Schlöndorff
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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