Titre original Amintiri din epoca de aur Scénario Cristian Mungiu
Image Oleg Mutu, Alex Sterian, Liviu Marghidan
Musique Hanno Höfer, Laco Jimi
Montage Dana Bunescu, Ioana Uricaru, Theodora Penciu
Son Dana Bunescu, Cristinel Sirli
Production Mobra Film
Source Le Pacte
Interprétation Alexandre Potocean, Teo Corban, Emmanuel Pirvu, Avram Birau, Paul Dunca, Viorel Comanici, Alexa Ion Sapdaru, Virginia Mirea, Gabriel Spahiu, Diana Cavaliotti, Radu Iacoban, Vlad Ivanov, Tania Popa, Liliana Mocanu
Ce film collectif, orchestré par Cristian Mungiu (Palme d’or à Cannes en 2007) dresse le portrait d’une nation qui tente de survivre au jour le jour, révélant, au passage, les aspects comiques d’une tyrannie. Les « contes », légendes urbaines colportées par tous sous Ceausescu, étaient le sujet de conversation principal lors des longues queues dues au rationnement. À l’époque, tout le monde volait dans les réserves de l’État, la nourriture était plus importante que l’argent. Et surtout, il fallait obéir au Parti, même à ses injonctions les plus absurdes, les plus surréalistes, et pour cela, des gens tout à fait ordinaires se retrouvaient dans des situations totalement invraisemblables.
L’humour comme antidote à la logique perverse de la dictature.
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Contes de l’âge d’or
Razvan Marculescu, Cristian Mungiu, Constantin Popescu, Hanno Höfer, Ioana Uricaru
Roumanie — 2009 — 2h18 — 35mm — couleur
Ce film collectif, orchestré par Cristian Mungiu (Palme d’or à Cannes en 2007) dresse le portrait d’une nation qui tente de survivre au jour le jour, révélant, au passage, les aspects comiques d’une tyrannie. Les « contes », légendes urbaines colportées par tous sous Ceausescu, étaient le sujet de conversation principal lors des longues queues dues au rationnement. À l’époque, tout le monde volait dans les réserves de l’État, la nourriture était plus importante que l’argent. Et surtout, il fallait obéir au Parti, même à ses injonctions les plus absurdes, les plus surréalistes, et pour cela, des gens tout à fait ordinaires se retrouvaient dans des situations totalement invraisemblables.
L’humour comme antidote à la logique perverse de la dictature.