Titre original How to Steal a Million? Scénario Harry Kurnitz d’après George Bradshaw
Image Charles Lang
Musique John Williams
Montage Robert Swink
Son Joseph de Bretagne, David Dockendorf
Production 20th Century Fox
Source Lost Films
Interprétation
Audrey Hepburn, Peter O’Toole, Eli Wallach, Charles Boyer
Charles Bonnet est un grand amateur d’art, mais aussi un faussaire de génie et sa célèbre collection est en fait constituée de copies exécutées de sa main. Quand le directeur du musée parisien Kléber-Lafayette lui demande de lui prêter sa célèbre « Vénus » de Cellini pour une exposition, il est extrêmement flatté et accepte. Ce qu’il ignore, c’est que la statuette en question va faire l’objet d’une expertise. Sa fille, inquiète, décide de régler l’affaire à l’aide d’un séduisant inconnu qu’elle prend pour un voleur mais qui est en réalité détective privé et expert…
« L’art, parait-il, est une illusion, et l’illusion est une forme de tromperie, ce qui peut nous conduire, par un raisonnement syllogique, à conclure que toute forme d’art est tromperie. Ce peut être une définition parfaite, surtout après avoir vu Comment voler un million de dollars. La tromperie absolue, sans scrupule, non seulement comme élément de l’intrigue mais comme méthode pour séduire l’audience dans une croyance charmante et indiscutable, est belle et pratiquée joyeusement dans ce film tout à fait doucereux qui devrait développer chez toute personne qui le voit, un sentiment de sympathie pour la tromperie. Bien sûr, on ne s’attend pas à vous faire croire tout ce qui s’y dit. Peu importe. Tout peut bien être tromperie, le film reste une délicieuse succession de détours, et tout particulièrement la grande scène du cambriolage du musée. »
Bosley Crowther, The New York Times, 15 juillet 1966
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Comment voler un million de dollars ?
William Wyler
États-Unis — fiction — 1966 — 2h03 — 35mm — couleur — vostf
Audrey Hepburn, Peter O’Toole, Eli Wallach, Charles Boyer
Charles Bonnet est un grand amateur d’art, mais aussi un faussaire de génie et sa célèbre collection est en fait constituée de copies exécutées de sa main. Quand le directeur du musée parisien Kléber-Lafayette lui demande de lui prêter sa célèbre « Vénus » de Cellini pour une exposition, il est extrêmement flatté et accepte. Ce qu’il ignore, c’est que la statuette en question va faire l’objet d’une expertise. Sa fille, inquiète, décide de régler l’affaire à l’aide d’un séduisant inconnu qu’elle prend pour un voleur mais qui est en réalité détective privé et expert…
« L’art, parait-il, est une illusion, et l’illusion est une forme de tromperie, ce qui peut nous conduire, par un raisonnement syllogique, à conclure que toute forme d’art est tromperie. Ce peut être une définition parfaite, surtout après avoir vu Comment voler un million de dollars. La tromperie absolue, sans scrupule, non seulement comme élément de l’intrigue mais comme méthode pour séduire l’audience dans une croyance charmante et indiscutable, est belle et pratiquée joyeusement dans ce film tout à fait doucereux qui devrait développer chez toute personne qui le voit, un sentiment de sympathie pour la tromperie. Bien sûr, on ne s’attend pas à vous faire croire tout ce qui s’y dit. Peu importe. Tout peut bien être tromperie, le film reste une délicieuse succession de détours, et tout particulièrement la grande scène du cambriolage du musée. »
Bosley Crowther, The New York Times, 15 juillet 1966