Titre original Herz aus Glas Scénario Herbert Achternbusch, Werner Herzog
Image Jörg Schmidt-Reitwein
Musique Popol Vuh
Montage Beate Mainka-Jellinghaus
Décors Henning von Gierke
Son Haymo Henry Heyder
Production WH Filmproduktion
Source Werner Herzog Film
Interprétation
Josef Bierbichler, Stefan Güttler, Clemens Scheitz, Volker Prechtel, Sonja Skiba, Brunhilde Köckner, Wolf Albrecht, Lautenspieler, Ägide
La Bavière du XXe siècle : Hias, berger connu pour son don de visionnaire, annonce, à la suite de la mort de l’inventeur du verre rubis, le début d’une ère nouvelle : celle du malheur et de la folie. Il prophétise auprès des paysans la mort de l’un d’entre eux et l’incendie de la verrerie. Ses visions se réalisent le jour même…
« Le film, pour lequel Herzog a mis les acteurs sous hypnose, est la pure expression cinématographique du romantisme allemand. « L’hypnose est un état d’esprit très naturel. J’ai voulu donner le sentiment que les personnages étaient en transe, comme dans un état second. Ils précipitent eux-mêmes la catastrophe et y plongent comme dans un rêve éveillé. » »
Emmanuel Carrère, Werner Herzog, Edit. Ediling, 1982
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
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Cœur de verre
Werner Herzog
Allemagne — fiction — 1976 — 1h37 — 35mm — couleur — vostf
Josef Bierbichler, Stefan Güttler, Clemens Scheitz, Volker Prechtel, Sonja Skiba, Brunhilde Köckner, Wolf Albrecht, Lautenspieler, Ägide
La Bavière du XXe siècle : Hias, berger connu pour son don de visionnaire, annonce, à la suite de la mort de l’inventeur du verre rubis, le début d’une ère nouvelle : celle du malheur et de la folie. Il prophétise auprès des paysans la mort de l’un d’entre eux et l’incendie de la verrerie. Ses visions se réalisent le jour même…
« Le film, pour lequel Herzog a mis les acteurs sous hypnose, est la pure expression cinématographique du romantisme allemand. « L’hypnose est un état d’esprit très naturel. J’ai voulu donner le sentiment que les personnages étaient en transe, comme dans un état second. Ils précipitent eux-mêmes la catastrophe et y plongent comme dans un rêve éveillé. » »
Emmanuel Carrère, Werner Herzog, Edit. Ediling, 1982
Dans nos archives...
Textes
Antoine de Baecque — 2008
Werner Herzog, au paroxysme de la beauté
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
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