États-Unis — fiction — 1928 — 1h12 — numérique — noir et blanc — muet — version sonorisée — intertitres français
Titre original The Circus Scénario Charlie Chaplin
Image Roland Totheroh
Musique Charlie Chaplin
Montage Charlie Chaplin
Production United Artists
Source MK2
Interprétation
Charlie Chaplin, Allan Garcia, Merna Kennedy, Harry Crocker, Henry Bergman, Stanley Sanford, George Davis
Engagé par hasard comme clown dans un cirque ambulant, Charlot tombe amoureux de l’écuyère tyrannisée par son père, le directeur. Il est confronté à un rival de taille en la personne du beau funambule, nouvelle recrue de la troupe…
« La grandeur de Chaplin est d’aller jusqu’au bout, de tirer toutes les conséquences sublimes ou effrayantes de ses intuitions ou de son expérience. La tristesse de Charlot est insondable. Mais ces élans lyriques qui soudain le transportent sont une affirmation de vie. La maladresse du vagabond n’a d’égale que sa souveraine aisance de danseur. La bonté de Chaplin n’a d’égale que sa lucidité. »
Chaplin? Mais oui, Chaplin! Évidemment Chaplin! Est-ce bien le rôle d’un festival comme La Rochelle qui devrait découvrir des auteurs inconnus et qui… Ça suffit! L’un empêcherait-il l’autre? Dites-moi, les snobs, les las-d’avance, les rabat-joie,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Cirque
Charlie Chaplin
États-Unis — fiction — 1928 — 1h12 — numérique — noir et blanc — muet — version sonorisée — intertitres français
Charlie Chaplin, Allan Garcia, Merna Kennedy, Harry Crocker, Henry Bergman, Stanley Sanford, George Davis
Engagé par hasard comme clown dans un cirque ambulant, Charlot tombe amoureux de l’écuyère tyrannisée par son père, le directeur. Il est confronté à un rival de taille en la personne du beau funambule, nouvelle recrue de la troupe…
« La grandeur de Chaplin est d’aller jusqu’au bout, de tirer toutes les conséquences sublimes ou effrayantes de ses intuitions ou de son expérience. La tristesse de Charlot est insondable. Mais ces élans lyriques qui soudain le transportent sont une affirmation de vie. La maladresse du vagabond n’a d’égale que sa souveraine aisance de danseur. La bonté de Chaplin n’a d’égale que sa lucidité. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 27 avril 1969
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet — 2012
Evidemment Chaplin
Chaplin? Mais oui, Chaplin! Évidemment Chaplin! Est-ce bien le rôle d’un festival comme La Rochelle qui devrait découvrir des auteurs inconnus et qui… Ça suffit! L’un empêcherait-il l’autre? Dites-moi, les snobs, les las-d’avance, les rabat-joie,...
Lire la suite