Titre original Five Broken Cameras Image Emad Burnat
Musique Le Trio Joubran
Montage Véronique Lagoarde-Ségot, Guy Davidi
Production Guy DVD Films, Burnat Films Palestine, Alegria Productions
Source Zeugma Films
Emad vit à Bil’in en Cisjordanie. Cinq ans auparavant, au milieu du village, Israël a élevé un « mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres, pour étendre et protéger la colonie juive de Modi’in Illit. Les villageois s’engagent dès lors dans une lutte non-violente. Pendant cinq ans, Emad va filmer la chronique intime de la vie de ce village en ébullition.
« Illustration vivante de la lutte du pot de terre contre le pot de fer, Cinq Caméras brisées montre de l’intérieur comment les autochtones luttent pied à pied contre l’installation d’une colonie israélienne sur leur commune. On n’avait jamais évoqué de manière plus intime et précise la question des colonies israéliennes et leurs conséquences sur le terrain. Démonstration éclatante due à un Arabe (Emad Burnat) et à un juif (Guy Davidi) œuvrant en toute harmonie. »
Vincent Ostria, Les Inrockuptibles, 19 février 2013
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Cinq caméras brisées
Emad Burnat, Guy Davidi
France/Israël/Palestine — documentaire — 2012 — 1h30 — couleur — vostf
Emad vit à Bil’in en Cisjordanie. Cinq ans auparavant, au milieu du village, Israël a élevé un « mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres, pour étendre et protéger la colonie juive de Modi’in Illit. Les villageois s’engagent dès lors dans une lutte non-violente. Pendant cinq ans, Emad va filmer la chronique intime de la vie de ce village en ébullition.
« Illustration vivante de la lutte du pot de terre contre le pot de fer, Cinq Caméras brisées montre de l’intérieur comment les autochtones luttent pied à pied contre l’installation d’une colonie israélienne sur leur commune. On n’avait jamais évoqué de manière plus intime et précise la question des colonies israéliennes et leurs conséquences sur le terrain. Démonstration éclatante due à un Arabe (Emad Burnat) et à un juif (Guy Davidi) œuvrant en toute harmonie. »
Vincent Ostria, Les Inrockuptibles, 19 février 2013
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