Titre original Room at the Top Scénario Neil Paterson, d’après le roman de John Braine
Image Freddie Francis
Musique Mario Nascimbene
Montage Ralph Kemplen
Production Romulus Films
Source Les Films du Camélia
Interprétation
Simone Signoret, Laurence Harvey, Heather Sears, Donald Wolfit, Donald Houston, Hermione Baddeley, Allan Cuthbertson
De retour de guerre, Joe Lampton est prêt à tout pour s’assurer la voie du succès dans sa lugubre ville industrielle. Il jette ainsi son dévolu sur Susan, la fille unique de l’homme le plus fortuné de la ville. Ce dernier décide d’éloigner sa fille de cet ambitieux. C’est alors que Joe fait la connaissance d’Alice.
« Les Chemins de la haute ville tressaille de toutes les fibres physiques et mentales de son personnage, jeune homme en colère issu du prolétariat, bien décidé à faire un rapide saut de classe. Loin de tout sentimentalisme et facilité bien-pensante sur la classe ouvrière, Clayton décrit un personnage complexe, idéaliste et cynique, tendre et féroce, aimable et détestable. Rien que de très banal, jusqu’à ce que le jeune homme croise Alice, bourgeoise mal mariée de dix ans son aînée, dont il découvre, ébloui, la tenace beauté fanée. Simone Signoret, qui fut oscarisée pour cette prestation, est au-delà de toutes les performances, dans un don d’elle-même en toute connaissance de cause, à un moment où la femme et l’actrice ne font plus qu’une, sûre d’elle et de toutes les désillusions endurées. »
Isabelle Potel, Libération, 1er juin 2002
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Les Chemins de la haute ville
Jack Clayton
Grande-Bretagne — fiction — 1959 — 1h55 — noir et blanc — vostf
Simone Signoret, Laurence Harvey, Heather Sears, Donald Wolfit, Donald Houston, Hermione Baddeley, Allan Cuthbertson
De retour de guerre, Joe Lampton est prêt à tout pour s’assurer la voie du succès dans sa lugubre ville industrielle. Il jette ainsi son dévolu sur Susan, la fille unique de l’homme le plus fortuné de la ville. Ce dernier décide d’éloigner sa fille de cet ambitieux. C’est alors que Joe fait la connaissance d’Alice.
« Les Chemins de la haute ville tressaille de toutes les fibres physiques et mentales de son personnage, jeune homme en colère issu du prolétariat, bien décidé à faire un rapide saut de classe. Loin de tout sentimentalisme et facilité bien-pensante sur la classe ouvrière, Clayton décrit un personnage complexe, idéaliste et cynique, tendre et féroce, aimable et détestable. Rien que de très banal, jusqu’à ce que le jeune homme croise Alice, bourgeoise mal mariée de dix ans son aînée, dont il découvre, ébloui, la tenace beauté fanée. Simone Signoret, qui fut oscarisée pour cette prestation, est au-delà de toutes les performances, dans un don d’elle-même en toute connaissance de cause, à un moment où la femme et l’actrice ne font plus qu’une, sûre d’elle et de toutes les désillusions endurées. »
Isabelle Potel, Libération, 1er juin 2002