Titre original Rak Ti Khon Kaen Scénario Apichatpong Weerasethakul
Image Diego Garcia
Montage Lee Chatametikool
Production Illuminations Films Past Lives, Kick the Machine Films, Anna Sanders Films, Geißendörfer Film und Fernsehproduktion
Source Pyramide Distribution
Interprétation
Des soldats atteints d’une mystérieuse maladie du sommeil sont transférés dans un hôpital provisoire, installé dans une école abandonnée. Jenjira se porte volontaire pour s’occuper d’Itt, un beau soldat auquel personne ne rend visite. Elle se lie d’amitié avec Keng, une jeune médium qui utilise ses pouvoirs pour aider les proches à communiquer avec les hommes endormis.
« À sa manière, avec son art, sa malice, sans attaquer de face la tyrannie, ce nouveau film magnifique, hallucinatoire, livre avec une extrême douceur son désarroi, le portrait d’un pays en déséquilibre, entre tradition et modernité, religion et médecine du futur, imagination débridée de l’individu et une population politiquement opprimée, battue. C’est déchirant et magique. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 18 mai 2015
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Cemetery of Splendour
Apichatpong Weerasethakul
Grande-Bretagne/Thaïlande/Allemagne/France — fiction — 2015 — 2h02 — couleur — vostf
Jenjira Pongpas Widner, Banlop Lomnoi, Jarinpattra Rueangram, Petcharat Chaiburi, Tawatchai Buawat
Des soldats atteints d’une mystérieuse maladie du sommeil sont transférés dans un hôpital provisoire, installé dans une école abandonnée. Jenjira se porte volontaire pour s’occuper d’Itt, un beau soldat auquel personne ne rend visite. Elle se lie d’amitié avec Keng, une jeune médium qui utilise ses pouvoirs pour aider les proches à communiquer avec les hommes endormis.
« À sa manière, avec son art, sa malice, sans attaquer de face la tyrannie, ce nouveau film magnifique, hallucinatoire, livre avec une extrême douceur son désarroi, le portrait d’un pays en déséquilibre, entre tradition et modernité, religion et médecine du futur, imagination débridée de l’individu et une population politiquement opprimée, battue. C’est déchirant et magique. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 18 mai 2015