France / Tchad — fiction — 1998 — 1h26 — 35mm — noir et blanc & couleur — vostf
Scénario Mahamat-Saleh Haroun
Image Stéphane Legoux, Robert Millié, Mahamat-Saleh Haroun
Musique Issa Bongo, Alhadj Ahmat, Ringo Efoua-Ela
Montage Sarah Taouss-Matton, Mathilde Boussel
Son Jacques Sans
Production Les Productions de la Lanterne, Images +, Télé Tchad
Source Les Productions de la Lanterne
Interprétation
Mahamat-Saleh Haroun retourne chez lui, au Tchad, à l’occasion du décès de sa mère. Sur place, il entreprend des repérages pour son prochain film. Promenant sa caméra, il dresse un bilan des difficultés auxquelles se trouve confronté le cinéma au Tchad, et plus largement en Afrique.
« Les cinémas d’Afrique, pour continuer d’exister, doivent s’inventer une nouvelle économie, propre à leurs moyens. Avec notre petit budget, nous avons choisi de tourner en vidéo, un travail en toute liberté. C’est le cinéma vers lequel je tends, un cinéma de la sincérité, un cinéma qui nous ressemble, bref, un cinéma d’artisans qui n’ont que la passion de leur métier. »
Mahamat-Saleh Haroun, africine.org, 5 novembre 2003
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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Bye Bye Africa
Mahamat-Saleh Haroun
France / Tchad — fiction — 1998 — 1h26 — 35mm — noir et blanc & couleur — vostf
Mahamat-Saleh Haroun, Aïcha Yelena, Garba Issa, Mahamat-Saleh Abakar
Mahamat-Saleh Haroun retourne chez lui, au Tchad, à l’occasion du décès de sa mère. Sur place, il entreprend des repérages pour son prochain film. Promenant sa caméra, il dresse un bilan des difficultés auxquelles se trouve confronté le cinéma au Tchad, et plus largement en Afrique.
« Les cinémas d’Afrique, pour continuer d’exister, doivent s’inventer une nouvelle économie, propre à leurs moyens. Avec notre petit budget, nous avons choisi de tourner en vidéo, un travail en toute liberté. C’est le cinéma vers lequel je tends, un cinéma de la sincérité, un cinéma qui nous ressemble, bref, un cinéma d’artisans qui n’ont que la passion de leur métier. »
Mahamat-Saleh Haroun, africine.org, 5 novembre 2003
Dans nos archives...
Textes
Vincent Malausa — 2011
Mahamat-Saleh Haroun, le dernier combattant
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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