Scénario Rajko Grlic, Srdjan Karanovic
Image Zivko Zalar
Musique Branislav Zivkovic
Décors Dinka Jericevic, Draizen Juracic
Production Jadran Film, Croatia Film (Zagreb)
Interprétation
Rade Serbedzija, Aleksandar Bercek, Koraljka Hrs, Bozidar Boban, Radojka Sverko, Mladen Budiscak
Vitomir Bezjak est un jeune compositeur ambitieux et arrogant. Rejeté par les sélectionneurs de la Biennale yougoslave, il va tout faire pour parvenir au sommet de l’édifice social. Il épouse la fille d’un riche homme d’affaires et parvient finalement à enfoncer les derniers obstacles qui empêchaient ses créations musicales d’avant-garde d’être reconnues. Mais trop rapidement séduit par la facilité et la vie d’opulence qui s’offrent à lui, Bezjak voit petit à petit sa capacité créatrice s’effriter. Trop fier pour accepter la défaite, il ne peut pas résister à la tentation de plagier le travail d’autres musiciens plus inspirés. Entre la gloire et l’humiliation, triomphe et déchéance se mêlent finalement avec ironie pour engloutir Bezjak dans un éblouissant final.
Le cinéma yougoslave, qui célèbre cette année ses quarante ans d'existence, s'est développé à travers quatre générations de réalisateurs. Au début, de 1945 à 1953, les films étaient tournés par des gens qui n'étaient pas très versés dans la technique...
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Bravo Maestro
Rajko Grlic
35mm — couleurs — 1h38 — 1978
Rade Serbedzija, Aleksandar Bercek, Koraljka Hrs, Bozidar Boban, Radojka Sverko, Mladen Budiscak
Vitomir Bezjak est un jeune compositeur ambitieux et arrogant. Rejeté par les sélectionneurs de la Biennale yougoslave, il va tout faire pour parvenir au sommet de l’édifice social. Il épouse la fille d’un riche homme d’affaires et parvient finalement à enfoncer les derniers obstacles qui empêchaient ses créations musicales d’avant-garde d’être reconnues. Mais trop rapidement séduit par la facilité et la vie d’opulence qui s’offrent à lui, Bezjak voit petit à petit sa capacité créatrice s’effriter. Trop fier pour accepter la défaite, il ne peut pas résister à la tentation de plagier le travail d’autres musiciens plus inspirés. Entre la gloire et l’humiliation, triomphe et déchéance se mêlent finalement avec ironie pour engloutir Bezjak dans un éblouissant final.
Grand Prix de la Mise en scène Pula 1978
Dans nos archives...
Textes
Ranko Munitić — 1985
Srdjan Karanović, Rajko Grlić et Goran Marković : trois cinéastes au coude à coude
Le cinéma yougoslave, qui célèbre cette année ses quarante ans d'existence, s'est développé à travers quatre générations de réalisateurs. Au début, de 1945 à 1953, les films étaient tournés par des gens qui n'étaient pas très versés dans la technique...
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