Titre original Enjo Scénario Natto Wada, Keiji Hasebe, d’après le roman de Yukio Mishima Le Pavillon d ‘orImage Kazuo Miyagawa
Musique Toshiro Mayuzumi
Décors Yoshinobu Nishioka
Production Daiei (Tokyo)
Interprétation
Goichi Mizoguchi, conformément aux dernières volontés de son père, est pris en charge par le bonze Tayama du temple Shukaku à Kyoto. Mizoguchi a été élevé par son père dans la vénération de Shukaku. Des touristes visitent le temple. Un couple s’amuse. Pour le jeune homme, ces gens souillent l’image idéale qu’il a du temple. Togari, son camarade, le critique et met en question la vie privée du bonze. Peu après, Mizoguchi aperçoit Tayama accompagné d’une geisha. Plein de désillusion, il décide de mettre le feu au temple pour garder l’image de sa beauté idéale.
En 1956, un film japonais, la Harpe de Bir-manie, obtenait le Prix San Giorgio, à Venise et, en pleine renaissance du cinéma nippon après la guerre, attirait l'attention sur un « jeune cinéaste », Kon Ichikawa. Ce dernier avait tout de même 41 ans, et...
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Le Brasier
Kon Ichikawa
35mm — noir et blanc — 1h36 — 1958
Raizo Ichikawa, Ganjiro Nakamura, Tatsuya Nakadai, Michiyo Aratama, Yoki Uraji, Tamao Nakamura, Yoichi Funaki, Tanie Kitabayashi
Goichi Mizoguchi, conformément aux dernières volontés de son père, est pris en charge par le bonze Tayama du temple Shukaku à Kyoto. Mizoguchi a été élevé par son père dans la vénération de Shukaku. Des touristes visitent le temple. Un couple s’amuse. Pour le jeune homme, ces gens souillent l’image idéale qu’il a du temple. Togari, son camarade, le critique et met en question la vie privée du bonze. Peu après, Mizoguchi aperçoit Tayama accompagné d’une geisha. Plein de désillusion, il décide de mettre le feu au temple pour garder l’image de sa beauté idéale.
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Textes
Max Tessier (Extrait d'un entretien inédit avec Ichikawa, recueilli à Kyoto [avril 1987]. Traduction de Catherine Cadou) — 1987
Kon Ichikawa
En 1956, un film japonais, la Harpe de Bir-manie, obtenait le Prix San Giorgio, à Venise et, en pleine renaissance du cinéma nippon après la guerre, attirait l'attention sur un « jeune cinéaste », Kon Ichikawa. Ce dernier avait tout de même 41 ans, et...
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