Titre original Pandora’nin kutusu Scénario Yesim Ustaoglu, Sema Kaygusuz
Image Jacques Besse
Musique Jean-Pierre Mas
Montage Franck Nakache
Production Ustaoglu Film Yapim, Silkroad Production, Les Petites Lumières, The Match Factory, Stromboli Pictures
Source Bodega Films
Interprétation
Trois frères et sœurs mènent une existence confortable à Istanbul. Lorsqu’ils apprennent que leur mère, restée au village, a disparu dans la nature, ils partent à sa recherche. Ils la retrouvent mais réalisent alors qu’elle n’est plus capable de vivre seule. Ils décident de la ramener avec eux en ville. Rapidement, cette nouvelle cohabitation fait ressurgir des tensions et des non-dits depuis longtemps enfouis…
« En contrechamp, le panorama montagneux d’Anatolie disparaît derrière une brume autant météorologique que métaphorique, annonçant ainsi la mémoire qui vacille. Avec ce plan liminaire, la réalisatrice turque Yesim Ustaoglu reprend la signature visuelle d’une cinématographie qui a fait des épanchements climatiques un miroir des sentiments. Traitant avec sensibilité la thématique des trois âges (la jeunesse, la maturité, la vieillesse), La Boîte de Pandore culmine dans l’interprétation a minima de Tsilla Chelton. En peu d’effets, quelques mots, un sourire hébété au milieu d’enfants, elle occupe l’espace du cinéma turc avec une évidence presque idiomatique. »
C’est en 1995 que La Trace (Iz), le premier film de Yesim Ustaoglu, a été présenté à la 14e édition du Festival International du Film d’Istanbul. En cette année difficile pour le cinéma turc, seuls sept films concouraient à la compétition nationale du...
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La Boîte de Pandore
Yeşim Ustaoğlu
Turquie/France/ Belgique/Allemagne — fiction — 2008 — 1h52 — couleur — vostf
Tsilla Chelton, Övül Avkiran, Tayfun Bademsoy, Derya Alabora, Osman Sonant, Onur Ünsal
Trois frères et sœurs mènent une existence confortable à Istanbul. Lorsqu’ils apprennent que leur mère, restée au village, a disparu dans la nature, ils partent à sa recherche. Ils la retrouvent mais réalisent alors qu’elle n’est plus capable de vivre seule. Ils décident de la ramener avec eux en ville. Rapidement, cette nouvelle cohabitation fait ressurgir des tensions et des non-dits depuis longtemps enfouis…
« En contrechamp, le panorama montagneux d’Anatolie disparaît derrière une brume autant météorologique que métaphorique, annonçant ainsi la mémoire qui vacille. Avec ce plan liminaire, la réalisatrice turque Yesim Ustaoglu reprend la signature visuelle d’une cinématographie qui a fait des épanchements climatiques un miroir des sentiments. Traitant avec sensibilité la thématique des trois âges (la jeunesse, la maturité, la vieillesse), La Boîte de Pandore culmine dans l’interprétation a minima de Tsilla Chelton. En peu d’effets, quelques mots, un sourire hébété au milieu d’enfants, elle occupe l’espace du cinéma turc avec une évidence presque idiomatique. »
N. B., Positif, mai 2009
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Textes
Engin Ertan — 2016
La Turquie d'aujourd'hui
C’est en 1995 que La Trace (Iz), le premier film de Yesim Ustaoglu, a été présenté à la 14e édition du Festival International du Film d’Istanbul. En cette année difficile pour le cinéma turc, seuls sept films concouraient à la compétition nationale du...
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