États-Unis — 1953 — 1h23 — fiction — noir et blanc — vostf
Titre original The Bigamist scénario Collier Young, d’après une histoire de Larry Marcus et Lou Schor
image George E. Diskant
son Dick Tyler Sr., Howard Wilson
musique Leith Stevens
montage Stanford Tischler
production The Filmakers
source Les Films du Camélia
interprétation Joan Fontaine, Ida Lupino, Edmund Gwenn, Edmond O’Brien, Kenneth Tobey, Jane Darwell
À San Francisco, Harry et Eve sont mariés depuis huit ans mais n’ont pu avoir d’enfant. Eve se consacre à sa vie professionnelle et privilégie ses affaires au détriment de son couple. Jusqu’au jour où Harry et Eve se décident à adopter. L’enquête préalable menée par les services sociaux va révéler qu’Harry mène une double vie.
« Les personnages [d’Ida Lupino] étaient de jeunes femmes dont la vie douillette et bourgeoise avait été détruite par un traumatisme : grossesse non désirée, poliomyélite, viol, bigamie, abus sexuels des parents. L’absolue clarté avec laquelle elle attaquait ces sujets était sans précédent dans le cinéma américain de cette époque. Il y a un sentiment de douleur, de panique et de cruauté qui colore chaque plan de ses films. »
Martin Scorsese, « Ida Lupino », Cahiers du cinéma, n°500, mars 1996
C'est seulement au milieu des années quatre-vingt-dix, à sa mort1, qu'un consensus semble se former autour d'Ida Lupino. Annette Kuhn dans Queen of the B's : Ida Lupino Behind the Camera (publié en 1995) décline en une impressionnante note les articles...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Bigamie
Ida Lupino
États-Unis — 1953 — 1h23 — fiction — noir et blanc — vostf
À San Francisco, Harry et Eve sont mariés depuis huit ans mais n’ont pu avoir d’enfant. Eve se consacre à sa vie professionnelle et privilégie ses affaires au détriment de son couple. Jusqu’au jour où Harry et Eve se décident à adopter. L’enquête préalable menée par les services sociaux va révéler qu’Harry mène une double vie.
« Les personnages [d’Ida Lupino] étaient de jeunes femmes dont la vie douillette et bourgeoise avait été détruite par un traumatisme : grossesse non désirée, poliomyélite, viol, bigamie, abus sexuels des parents. L’absolue clarté avec laquelle elle attaquait ces sujets était sans précédent dans le cinéma américain de cette époque. Il y a un sentiment de douleur, de panique et de cruauté qui colore chaque plan de ses films. »
Martin Scorsese, « Ida Lupino », Cahiers du cinéma, n°500, mars 1996
Dans nos archives...
Textes
Yola Le Caïnec (Université Rennes 2) — 2020
À propos de Dortoir des anges : Ida Lupino et ses anges, pour un cinéma du care
C'est seulement au milieu des années quatre-vingt-dix, à sa mort1, qu'un consensus semble se former autour d'Ida Lupino. Annette Kuhn dans Queen of the B's : Ida Lupino Behind the Camera (publié en 1995) décline en une impressionnante note les articles...
Lire la suite